10 mois, déjà !

Le 03-08-2010 • Pays : Australie

Un départ inconnu, un environnement nouveau, des rencontres merveilleuses, une année fabuleuse et un dernier récit comme une fin de premier chapitre d’un long roman. Il est coutume de rappeler que « Toutes les plus belles choses ont une fin », mais nous préférons le corriger par « Toutes les belles choses nous portent vers de nouvelles ». Comment mettre un terme à tout cela ? Certes physiquement, nous sommes repartis de cette terre couverte de sable rouge, mais nous souhaitons simplement tourner une page vers de nouvelles découvertes, sans jamais oublier tous les moments que nous avons vécu tout au long de ces 10 mois en Australie.

 

La fin de l’aventure a défilé très rapidement, et pris de court, nous vous présentons maintenant notre séjour touristique sur la côte Est.

 


Nous vous avions déjà fait part de notre aventure sportive en rafting lors du précédent article et du programme chargé qui en suivait. Après le rafting, nous n’avons pas pu résister à l’envie d’augmenter notre dose d’adrénaline en sautant en parachute à plus 4 000 mètres au-dessus des coraux et d’une mer bleue turquoise. La vue de si haut est époustouflante, comme nous rappelant que notre monde est en fait tout petit. Après s’être équipé d’un baudrier de sûreté, le stress pouvait se faire sentir en montant vers les nuages et en laissant derrière nous notre bonne terre ferme. Plus possible de reculer, alors nous préférons sourire et profiter des paysages sans savoir que ce qui nous attendait était tout simplement IM-PRE-SSIO-NANT en sensation !!! Les 4 premières secondes sont comme un mauvais rêve où lorsque l’on se sent chuter on se réveille en sursaut. Mais ici, ce n’était pas un rêve, le frisson est garanti. Puis s’en est suivie une chute libre d’environ 60 secondes où nous avons eu cette fabuleuse sensation de planer dans un grand bol d’air. L’adrénaline devenait moins intense car le sol ne se rapprochait que très doucement et ne nous laissant que peut l’impression de tomber. Ouverture du parachute et contemplation du paysage agrémenté d’un sourire jusqu’aux oreilles, « Welcome to my office » (bienvenue dans mon bureau) nous a joyeusement rappelé notre tandem assurant notre retour sur la plage en toute sécurité. Voici les vidéos de nos sauts respectifs. Un conseil : ne manquez pas l’occasion de vivre ce moment unique !


Justine                                         Ronan 

Retour au calme en direction de l’une des plus belles îles du monde, les « Whitsundays ». Pour ce faire, nous avons embarqué pour trois jours et deux nuits de croisière au bord du voilier « New Horizon ». Avec un équipage venu des quatre coins du monde, nous hissions les voiles vers une destination commune, la 4e plus belle plage du monde, ces îles voisines et les coraux aux alentours. Cette fameuse plage est couverte d’un trésor unique, en effet, son sable est le plus pur au monde avec une composition de 98 % de coraux. (Cette plage fait notamment saliver des prospecteurs Japonais qui attendent en vain une réponse du gouvernement à l’offre de plusieurs millions de dollars pour exploiter [et donc détruire] cette richesse).

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Au cours de cette excursion nous avons eu le plaisir de se balader sur cette fameuse plage, utiliser le sable pour se blanchir les dents, profiter d’un bain de soleil avant de retourner à bord du navire pour partir plonger à l’exploration des fonds marins et essayer de rencontrer Elvis. C’est lors d’un jeu de questions VRAI/ FAUX que nous avons appris « L’histoire d’Elvis », question à laquelle vous auriez probablement répondu FAUX, (sans venir à douter de votre culture). Elvis donc, un poisson peut ordinaire, au delà du fait qu’il apprécie la visite des plongeurs, à une vie, ou plutôt une fin de vie incroyable. Elvis, un « poisson napoléon », un gros poisson bleu pour le décrire vulgairement, a, tout au long de sa vie, trois femmes. Non, l’histoire ne s’arrête pas là ! Lorsque Elvis décède, ces trois femmes, de couleur grise et bien plus petite, s’affrontent jusqu’à ce qu’il n’y ait qu’une seule survivante. Et cette dernière, pas miracle de la nature, deviendra l’exacte copie d’Elvis, en retrouvant parfaitement la même dimension et les mêmes couleurs que son défunt mari !  Peu croyable non ?

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(Source : http://farm4.static.flickr.com/3135/3299213047_2f057aff99.jpg)

Cette croisière fut passionnante et bien sympathique dans ce bateau, sur lequel, en plein milieu de l’océan, nous avons passé deux soirées festives en musique !

 

On reste à la découverte des îles, nous voici maintenant en route sur la plus grande île de sable au monde pour une excursion de 3 jours en 4x4, « Fraser Island ». Encore une fois, cette expérience a été très originale. Aux commandes de ce « gros jouet » tout terrain, nous sommes partis en compagnie d’un guide à la conquête des sentiers sablonneux et chaotique. Nous étions dans un convoi de quatre voitures, dont trois énormes 4x4 de six à sept personnes filant au train de celui du guide, à l’exploration de ce trésor de la nature.

 Plages à perte de vue :

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 Vestige d'une épave d'un bateau à l'origine plus grand que le Titanic :

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La conduite sur sable est très amusante, demandant tout de même d’être vigilent car nous n’étions pas seul sur l’île. Les voies étroites laissaient places à quelques acrobaties pour permettre le passage de notre convoi.

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Le soir, nous étions installés sur un camp Aborigène où nous profitions d’un grand feu de camps pour discuter avec tous les équipages. Nous partagions également le terrain sauvage avec des dingos, une sorte de gros chien, pouvant se révéler agressif si celui-ci est en chasse de nourriture. Heureusement pour nous, sous les bons conseils de notre guide, nous n’avons eu aucun problème avec ces colocataires.

 

Pour la fin de notre voyage vacances, nous faisons une dernière halte à « Surfeur Paradise » où nous avons découvert les joies du surf grâce à quelques leçons indispensables pour « prendre la vague ». La sensation est vraiment plaisante et le sport très complet dans un superbe état d’esprit. Amoureux du surf ? Peut-être un peu tôt pour le dire mais nous sommes impatient de pouvoir retenter l’expérience sur nos belles plages bretonnes.

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Petite anecdote sur cette ville, il faut savoir qu’il y a 20 ans, il n’y avait pas un seul building et la population, de ce qui était un petit village de pécheurs, pouvait savourer tout au long de l’année des fruits de saison qu’elle cueillait au détour d’une balade sur la plage. Aujourd’hui, toute la végétation n’a pas pu résister à l’envahissement d’immondes tours de briques et de verres pour touristes venant à cacher les plages du soleil dès le début d’après midi !! Heureux de venir en vacances à l’ombre ? Nous en doutons !

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Ces quatre jours d’initiation ont marqué le départ pour Sydney avec un nouvel objectif, vendre notre van. En chemin, nous avons croisé de nombreuses villes avec toujours ce sentiment étrange de se sentir comme à l’étroit et oppressé par tout ce monde, ces buildings, ces voitures et avec un bleu du ciel virant au grisâtre par la pollution. Ces instants nous rappellent avec joie tout le bonheur que nous avons vécus au bord des plages et dans la nature presque vierge d’impact humain.

Notre arrivée à Sydney à près de 1000 kilomètres de la ville des surfeurs s’est avérée rafraîchissante et quelque peu stressante. Il nous fallait trouver un endroit pour passer la nuit sachant que la première aire de repos se situait à 15 km et le premier camping à plus de 40 km. Vous diriez que cela ne fait que peut de kilomètre au vu des 32 000 que nous avions déjà parcouru, mais l’heure n’était définitivement plus au voyage. La liste des vans en vente était très longue et les acheteurs ne se bousculaient pas.

Nous avons alors décidé de mettre toutes les chances de notre côté en publiant des affiches couleur, des annonces sur internet et un grand « FOR SALE » (à vendre) sur le pare-brise arrière. À peine arrivée que la chance nous souriait déjà. Sans vouloir exprimer pleinement notre joie dès notre premier appel, nous avions un rendez-vous quelques jours plus tard. Mais l’acheteur visiblement impatient nous à recontacter le soir même pour nous annoncer sa venue dès le lendemain. Nous sourions, mais gardons notre stress à l’idée de ne pas le vendre rapidement. Le jour venu, nous sommes allés chercher notre acheteur potentiel avant de lui faire découvrir notre petit chez nous. Après quelques discussions, inventaire et essais du van, nous concluons par chance la vente du van. Joie ? Tristesse ? Nous étions particulièrement confus à l’idée de laisser derrière nous cette aventure qui aura duré 10 mois. Nous sommes malgré tout heureux de partir retrouver nos familles et nos amis avec aussi l’impression de ne jamais les avoir quitté. Pour la suite, en France, nous espérons que tout se déroulera pour le mieux et que notre appréhension de déjà-vu ne nous pèse pas trop sur le moral… affaire à suivre.

 

Le van vendu, nous avons passé quelques jours à profiter de la beauté de la ville de Sydney, faisans un peu de lèches vitrines et de shopping souvenir. Puis, au détour d’une visite guidée, nous terminons notre voyage par la découverte du mythique et remarquable « Opéra » dans la baie de Sydney et son célèbre « Harbour Bridge ».

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Instant MAGIQUE, nous concluons cette fabuleuse expérience des plus enrichissantes avec un brin de fierté nous rappelant que « NOUS L’AVONS FAIT ! ». Tous les objectifs ont été atteints, nous avons bouclé le tour de l’Australie comme nous le souhaitions, nous avons grandement amélioré notre Anglais (Justine a notamment obtenu un score de 860 sur 990 au Test International d’Anglais, le TOEIC), et nous avons rencontré des gens fabuleux en apprenant et en découvrant tant de choses uniques chaque jour. Cette aventure n’a pas été aussi simple que celle dont nous avions eu échos avant de partir, mais cela nous satisfait davantage. Il n’est pas sans être à rappeler que la croissance du nombre de travailleurs/voyageurs a été démesurée ces trois dernières années. Ceci entraînant évidemment des changements non négligeables, comme une plus grande difficulté à trouver un emploi ou encore à se stationner en tous lieux pour dormir, notamment dû à de nombreux abus.

De tout cela, nous retiendrons simplement qu’avec plus ou moins de difficulté, de la solidarité, de la persévérance, du respect, de l’envie et de l’enthousiasme, nous nous sommes construits à chaque étape en découvrant et en apprenant à hauteur de notre grande curiosité !

Des changements personnels ? Certainement, nous les découvrirons certainement d’avantage progressivement en retournant dans notre vie étudiante mais qui cette fois, aura connu un détour peu commun que nous resterons heureux à jamais d’avoir vécu.

 

 

Un grand merci à tous ceux qui nous ont suivit et ce fut un immense plaisir de vous faire partager cette expérience fabuleuse. Et nous serions également très heureux de répondre autant que possible à toutes vos questions pour tous les désireux de découvrir cet immense territoire qu’est … l’AUSTRALIE !

 

********** JUSTINE ET RONAN **********

 

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En route pour de nouvelle aventure, Est droit devant … courage la route est longue !

Le 25-06-2010 • Pays : Australie

En route pour de nouvelle aventure, Est droit devant … courage la route est longue !

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Les vacances … que dire de plus au-delà de la chance immense que nous avons de pouvoir tant en profiter. Heureux mais amer que ce rêve touche presque à sa fin, nous entamons tout de même souriant notre dernière partie de voyage. Conscient que nous ne pouvons pas ralentir le temps, nous filons rapidement vers l’Est et ses réjouissances afin d’en savourer le maximum. La route est longue, et devant nous, peu de haltes à la vue des 5000 km à parcourir !

Broome, et un premier millier de kilomètres parcouru pour rejoindre le couple d’Allemands avec qui nous allons continuer le voyage. Nous voici réellement en vacances, pas de pensées occultées par le travail ou les imprévus, nous avons simplement à profiter. Broome est célèbre pour ses balades nocturnes à dos de chameaux sur la plage et ses fabuleux couchés de soleil portés sur un horizon infini. À notre grand regret, les nuages se sont mêlés à l’attendue magie, laissant place à un spectacle remarquable mais dont on nous a dit qu’il n’égalait pas les soirs de ciel étoilés. Nous apprécions tout de même le mélange des couleurs changeant au fil des minutes où un jaune pâle et timide à laissé progressivement place à une rouge enflammée avant de se ternir vers une nuit sombre.

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Mais Broome n’est pas sans reste à en croire le célèbre « Lonely Planet » qui nous guide vers un célèbre bar où devait nous attendre de charmantes serveuses très légèrement vêtues. Le fameux Pub aurait une renommée dans toute l’Australie et nous avons la chance de pouvoir y aller. Nous y allons gaiement, avec un plus large sourire pour ses messieurs avant d’enfin pénétrer les lieux. La surprise était de taille, mais pas exactement celle attendue. Les serveuses avaient sincèrement perdu de leurs atouts et l’odeur ambiante de sueur insupportable n’amusait que des aborigènes tous sous l’effet implacable de l’alcool. La déception était de taille, mais rien ne pouvait entacher notre bonne humeur et notre envie de savourer quelques bières fraîches. Le lendemain, nous sommes allés saluer quelques crocodiles immenses dans un parc aux alentours afin d’en découvrir un peu plus sur ses forces de la nature très présentes dans le Nord et le Nord-Est de l’Australie. Saviez-vous que lorsque les crocodiles ferment leurs monstrueuses mâchoires ils exercent une pression de 1 tonne ! Qu’adviendrait-il d’une main dans sa gueule ?

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Oh, et au détour du parc où l’on pouvait également observer de nombreux oiseaux nous avons fait la rencontre de l’un d’entre tout simplement exceptionnel. Cet oiseau nous a intrigués lorsque nous sommes passés à ses côtés et qu’il nous chantonnait « hello, hello, hello ». Nous sommes à notre tour allés le saluer et Tobias, l’Allemand avec qui nous voyageons, a commencé à lui fredonner un petit rythme musical entraînant l’oiseau à danser. C’est alors que nous lui avons fait écouter de la musique et, en vidéo, le voici en action avec le son de « Daft Punk », hilarant !!!

12 - 200610 De Karratha à Cairns

Après ce bon moment de rigolade, une petite soirée barbecue et une bonne nuit, nous reprenons la route direction « Katherine ». Après deux longues journées, nous retrouvons avec impatience des amis, Alex et Matt, que nous avions rencontrés lors de notre séjour à Margaret River pour partager quelques soirées et la visite des alentours. Les amis en question avaient un van qui ne voulait plus démarrer de son propre chef. Nous devions donc les aider à pousser leur van, ce qui se révélait tout à fait moins amusant, le matin, après un réveil forcé par le propriétaire d’un camping qui n’appréciait pas notre présence à l’entrée de sa propriété sur un terrain vague. Bref, ce même matin, le van était particulièrement capricieux nous obligeant à lui faire monter et descendre la côte trois fois de suite. Un bon réveil matinal !!

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Fin du caprice, nous avons passé une superbe journée à « Katherine Gorge » après un bon petit déjeuné au bord d’une rivière. En résumé de la journée, balade dans les gorges, baignade et plongeons dans des piscines naturelles d’eau de source rafraîchissante. L’endroit est très coloré et paisible où les crocodiles y ont également trouvé refuge nous empêchant de faire une journée en canoë dans la rivière. En fin de journée, nous observons une espèce de fourmis à l’arrière-train vert lorsque Alex se saisit de l’une d’elles et nous incite joyeusement à la lécher. Il aurait tenté cette expérience sous les conseils d’un guide lors d’une balade dans une jungle. En vue de ne pas mourir idiot, nous en saisissons une et … la léchons ! Oua, étonnant mais vrai, elle avait un délicieux petit goût acidulé !! Quelle belle nature !

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Katherine abrite également des sources d’eau chaude et des piscines thermales aménagées où nous y avons passé toute l’après midi pour se détendre… merveilleux !

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Après deux jours de repos, le plus long était à venir. Une dernière escale 100 km en dessous de « Katherine », à « Mataranka », pour profiter d’une autre piscine thermale et un détour par l’un des plus anciens bars d’Australie, le « Daily water », pour savourer une bière fraîche (Oui, encore !).

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Nous prenons également une bonne dose de courage pour attaquer les derniers 2500 km, sans rien à visiter, pour rejoindre « Cairns » à l’Est de L’Australie. La (longue, longue, longue) route ressemblait à cela, à vous de vous l’imaginer pendant 3 jours (bon courage c'est long à regarder) :

De 05 - NORTHERN TERRITORY

… 3 jours, près de 800 km par jour, nous étions fatigué mais heureux d’être enfin arrivés à destination, Cairns !

Dès notre arrivée, nous nous jetons dans les agences de tourisme pour planifier 15 jours de rêves. Après plusieurs recherches, nous dépensons beaucoup d’argent dans une agence, faisant également office de backpacker, où l’on nous a offert deux nuitées.

Au programme chargé : plongée sur l’unique « grande barrière de Corail », saut à l’élastique, une journée de rafting, saut en parachute au-dessus de la plage, croisière 2 jours et 2 nuits sur un voilier pour rejoindre les plus belles îles du monde (les « Whitsundays »), puis 3 jours de randonnée 4x4 sur une sublime île de sable à « Fraser Island » ! Magique ! Au fils de chaque journée, nous réalisons l’immense chance que nous avons de pouvoir réaliser tout cela après de longues journées de travail !

 

Voici quelques photos de notre plongée où nous avons notamment pu nager avec une magnifique tortue, des coraux fabuleux et des poissons seulement imaginables dans les rêves les plus colorés !

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Ronan a également sauté à l’élastique en s’offrant un grand frisson en courant d’un toit pour se jeter dans le vide ! (La sensation est incroyable).  











Vidéo Saut à l'elastique



 

Enfin, nous avons passé une journée en rafting extraordinaire au milieu d’une forêt tropicale verdoyante et habitée de papillons tous plus surprenant les uns que les autres aux mille et une couleurs. Il faut savoir que cette forêt abrite le plus grand nombre d’espèces de papillons au monde et ces derniers, curieux, n’hésitaient pas à venir se poser sur nous et partager quelques mètres de navigation en agitant leurs ailes bleues turquoise ou vertes étincelantes comme méritant de défiler sur les plus beaux podiums.

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Demain, nous sautons en parachute et ensuite nous partons en croisière … à bientôt.

*** JUSTINE ET RONAN ***

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Des journées bien remplies, des week-ends bien mérités… histoire à Karratha.

Le 22-06-2010 • Pays : Australie

Des journées bien remplies, des week-ends bien mérités… histoire à Karratha.

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Cela fait maintenant quelque temps que nous ne sommes plus familiers avec Internet et que nous n’avons pas donné de nouvelles. Après 6 semaines de travail [intensif], nous prenons le temps dans notre retour dans les découvertes  «Down Under » et le fun pour présenter notre dur labeur très bien récompensé !

Comme nous vous l’avions présenté dans notre précédent article, nous cumulions deux jobs chacun, Justine s’attelait au ménage et Ronan à l’inspection de tuyaux de gaz durant la journée avant de continuer communément au centre commercial de la ville pour faire de la remise en rayon.

De 7h00 à 22h00, sur un rythme effréné de quelque 60 à 70 heures de travail par semaines, voici comment se déroulait, en image, notre journée:

 

5h30 : le réveil sonne, une première fois … première mission, la recherche du téléphone les yeux collés afin de faire taire cette insupportable musique stridente.

5h45 : le réveil a déjà sonné plusieurs fois :

     -          « Il serait temps de se lever, rappelait gentiment Ronan à Justine ».

     -          « Mais nous devons nous réveiller tous les deux mon amour ».

     -          « Oui, je le sais, je ne suis pas loin derrière toi … »

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Quel courage, toujours levée la première, en route pour sa première mission plus délicate, Justine prépare le café et quelques tartines.

5h50 (environ) : Par l’odeur alléchée, Ronan se leva à son tour courageusement;-)

 

Nous apprécions un éblouissant levé de soleil pour un parfait réveil matinal en douceur, tout en se brossant les dents …

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6h10 : Il n’y a plus une minute à perdre car 30 minutes de trajet séparent nos deux boulots. Nous prenons la route, le café un peu trop chaud dans une main, une autre tartine jalousant la tasse et l’autre main concentrée à tenir le volant.

6h25 : Ronan a déposé Justine à son travail où elle patientera une petite demi-heure en finissant son petit déjeuné. Un petit bisou pour la journée, de grands mots tendres pour se donner du courage avant que Ronan prenne place dans un cortège infini de voitures pour se rendre dans la zone industrielle.

 

Justine

7h00 : Départ pour la course au ménage avec ma coéquipière. Nous nous assurons que la voiture est bien équipée en produits d’entretien, serpillières et sacs poubelle. Au programme ce matin, trois maisons pour 50 minutes et quatre bureaux munis d’une cuisine et de toilettes. Nous avons en effet un temps imparti à soigneusement respecter à défaut de ne pas être payés pour le temps supplémentaire et au risque de ne pas satisfaire nos responsables si nous y accordons moins de temps.  

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14h00 : Retour à « Shelf Cleaning Services », nous apportons les chiffons et serpillières sales dans la machine à laver. Après avoir lavé, c’est à leur tour de subir le même sort. Une petite heure de pause, le temps de déjeuner sur la route du centre commercial pour y retrouver Mélanie, une amie française travaillant au « Muffin Break », qui m’offre un café très appréciable pour continuer la journée sur les chapeaux de roues.

 

15h00 : À cinq minutes de marche, c’est à « St Pauls primary school » que ma journée continue. Au programme, trois heures de brossage de toilettes d’adorables petits bambins qui par souci de centrage ou par manque de papier sont parfois "créatifs", puis lavage des sols, aspirateur et changement des poubelles. Que du bonheur.

 

18h00 : L’école étant terminée, je cours dans le van stationné en face du supermarché et me transforme rapidement en « remplisseuse de rayons ». La journée commence à être longue, courage, il ne reste plus que 4 ou 5 heures selon l’humeur du manager et l’appétit des clients.

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 Ronan 

7h00 : Les yeux grands ouverts (un peu moins en fin de semaine) me voici sur les lieux. J’enfile ma tenue de travail noircie par de longue heure de travail, couvert de graisse et autre produit avec une odeur alléchante pour mettre en jambe. Une rapide marche pour ne pas pointer en retard, remplissage de la gourde de glaçon et … c’est parti pour une journée sous le soleil !

 

Tous les jours le même travail, après le chargement de 30 tuyaux sur un rack :

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À l’aide de dégraisseur, nous enlevons un maximum avant de finaliser avec un jet d’eau à haute pression. Cela est plutôt fun, excepté que la première journée où j’ai joué avec le dégraisseur et l’eau j’étais couvert de graisse et trempé des pieds à la tête. Avec un peu d’entraînement, je limitais les dégâts.

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Pour la suite des opérations, nous avions ensuite la partie la plus délicate par son effort physique. Il fallait enlever toutes la rouille présente aux extrémités et sur environ un mettre de chaque coté du tuyau. La meuleuse à bout de bras pendant les 30 tuyaux puis une brosse métalique vibrante fonctionnant sous air comprimé devenaient plus facile à porter de jour en jour. (Excepté pour James, un collègue vivant dans sa voiture et qui après avoir rencontré des Français savourait en (trop) grande quantité les soirées, l’amenant à être chaque jour un plus fatigué et en retard, avec un record à 10h30).

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Cette partie « fatigante » de la journée était suivis de l’inspection des tuyaux beaucoup plus facile. Fin du travail, il fallait les graisser de nouveau avant de recommencer une nouvelle série.

La journée est plutôt bien agencée avec une pause petit déjeuné de 20 minutes à 9h00 et une seconde pour le déjeuné de 13h00 à 13h30.

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16h30 : À peine le temps de voir la journée défiler qu’il fallait se rendre au centre commercial après une délicieuse douche chaude, pour remplir les rayons toute la soirée. Quelle chance nous avions, tous les soirs nous écoutions (subissions) en boucle toutes les 20 minutes une musique insupportable que l'on connait encore par coeur "we are, we are, the fresh food people" ... grrrrrrrrrrrrrrrr

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Justine et Ronan :

23h00 - 0h00 : repos bien mérité, on tombe dans un profond sommeil parfois même avant que notre tête n'ait rebondi sur l’oreiller.

Nous avions tout de même des week-ends bien mérité, souvent festifs, au bord la plage, autour d'un feu de camp après que le soleil se soit couché derrière les palmiers.

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Nous avons également passé l'un d'entre eux sur un bateau où nous sommes partis en excursion sur une île pêcher notre premier poisson malheureusement trop petit pour le déguster.

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Après 6 semaines et énormément d’argent économiser, nous prenons la route avec un couple d’Allemand pour de nouvelles aventure. Nous espérons que cela va bien se passer ...

*** JUSTINE ET RONAN ***
A très bientôt en Direct de la côte Est pour du fun comme jamais ...


On the road to North part 2

Le 09-05-2010 • Pays : Australie

Du paradis à la galère en passant par la mésaventure pour retrouver le sourire.

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Nous continuons la route à la conquête de l’Ouest et après « Shark Bay », nous passons à « Carnarvon », ville très peu touristique mais où nous profitons d’un dernier plein d’essence « moins cher » mais de plus en plus exorbitant. Cela devient de plus en plus douloureux de passer à la pompe.

5 jours de vacances inoubliables au Cap Range National Park

 

Nous filons tout droit vers « Coral Bay » pour profiter des premières joies de la « Great Barier Reef » (Superbe barrière de corail) où nous admirons des coraux parfois immenses, dessinés de labyrinthes ou aux formes originales colorées de bleu ou de vert. Cette succulente « mise en bouche » dans cette petit ville (un peu trop touristique), nous a retenu qu’une seule journée car les campings étaient pleins et nous étions impatient de prendre la route pour rejoindre « Exmouth » et le « Cap Range National Park » plus au Nord-Ouest. Cette fois, nous étions arrivés « au plat principale accompagné de sa sauce magistrale et d’un dessert à vous couper le souffle », bienvenue au « Cap Range National Park ». Ce parc est immanquable et restera parmi les plus beaux endroits que nous ayons découverts. Sur les quelques photos qui vont suivre, il ne suffira que de quelques mots pour vous plonger dans ce paradis aquatique étincelant de miles et une couleur.

 

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Quelques mots …

 

Une piscine ? Non, une mer écarlate, un bleu éblouissant où des journées entières ne suffiraient pas pour admirer sa splendeur.

Un aquarium ? Oui, mais celui-ci plus naturel que jamais, où une faune unique y vie paisiblement sous le regard admiratif de tous les nageurs rêveurs.

Au bord de plage ? Oui, il suffit de mettre les pieds dans l’eau, enfiler son masque de plongé et simplement mettre la tête sous l’eau pour déjà être immergé dans un autre univers.

En profondeur ? Non, avec quelques dizaines de centimètres d’eau sous nos yeux, les coraux, les poissons, les étoiles de mer, les concombres de mer… nous avions juste à parcourir l’endroit paisiblement avec nos palmes et tubas.

Des photos ? Oui, et surtout de magnifiques souvenirs plein les yeux, des moments uniques à vivre, incroyable !

 

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Voilà, nous y avons passé quelques jours merveilleux à dormir près de la plage en savourant notre petit déjeuner au côté d’un kangourou invité à notre table gourmant de céréales qu’il a su trouvé dans notre van ! Toilette sèche et douche solaire pour le confort 5 étoiles de cet endroit préservé paradisiaque ! 

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Plus de photos au lien suivant :

 

Dernière partie de voyage et après une journée de route : Karijini National Park

 

Après avoir pleinement profité d’un des plus bels endroits que nous ayons visité (Cape Range National Park) nous sommes ensuite allés nous aventurer au « Karijini National Park ». Il faudrait que nous trouvions des synonymes de « magnifique » car nous avons comme l’impression de l’utiliser pour chaque visite.

Les randonnés dans ce parc se font dans des grottes parfois profondes d’une centaine de mètres. Ce lieu très aride en surface mais un véritable trésor de fraîcheur nous attendait au fond de ces gorges…l’eau.

Les balades sont quelques peu sportives et passionnantes. Au bout de chaque parcours, il y a une récompense. Mais pour l’atteindre, il faut savoir se jeter à l’eau, et ce n’est pas peu de le dire. Le parcours mélange quelques escalades, en longeant une falaise le long d’un cours d’eau. Justine y est allée en nageant pendant que j’essayais d’éviter la noyade à l’appareil-photo. Ensuite, pas le choix, il fallait marcher dans l’eau, de nouveau escalader, emprunter un passage étroit nommé « Spider walk » (la marche de l’araignée) où l’on pouvait avancer en s’appuyant sur les parois avant d’arriver à la fameuse récompense. À chaque fois, des piscines naturelles d’eau de source claire et des chutes d’eau dans un environnement somptueux, puis après une rafraichissante baignade, il était temps de prendre le chemin inverse pour d’autres aventures.
Bref, la journée s’annonçait riche et passionnante avant que Justine n’obtienne le grade de « la parfaite aventurière cascadeuse », Justine a malheureusement glissé sur des rochers très glissants et a violemment essayé d’être plus forte que le rocher en lui donnant un coup de menton. Non, trêve de plaisanterie, elle a tout de même fait peur à Ronan quand il a vu, dans une bouche en sang, une dent légèrement cassée, une de renfoncée et sa voisine cassée en deux avec un morceau qui est venue se réfugier dans sa lèvre et dépassant légèrement vers l’extérieur. Justine mêlait rire puis pleure, en la rassurant, nous avons regagné le haut de la gorge, puis conduit 50 km pour rejoindre des Rangers au centre d’information avant d’être gentiment redirigé vers un hôpital à 100 km de route. Bref, la mésaventure a été plutôt chanceuse car elle a pu être consultée par un dentiste qui habituellement n’est présent qu’un week-end sur deux et nous étions lundi. Le dentiste d’origine Indienne lui a dit qu’elle avait un bon karma. Il faut savoir qu’à défaut d’avoir un dentiste, il nous aurait fallu parcourir 600km jusqu’à la ville suivante pour être correctement soignée !!

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De nouveau dans la galère de la recherche d’un travail.

 
Pour la suite de l’histoire, ceci a marqué la fin de nos vacances, avec l’argent partie dans les soins (450 ¤) nous sommes directement allés à « Port Hedland » dans l’espoir de trouvé un job. Nous voici replongé dans la même galère où nous avons intensivement cherché partout sans succès durant une semaine. Nous avons postulé dans tous les hôtels, supermarchés, agences de location de voiture et agences intérimaires mais en vain… au point de finir par nous agacer, stresser de ne rien trouver et d’être en réelle difficulté financière et de peur de ne pas pouvoir finir le voyage comme nous le souhaitions. Ce qui est dommage, c’est que ces moments de galères nous ont (trop) vite fait oublier les superbes vacances que nous avions passé. Très vite, nous avons pris la décision de regagner une ville un plus au Sud, pour ne pas perdre notre temps, à « KARRATHA » (nous faisant faire un détour mais où les chances étaient plus importantes dans cette ville plus grande.)

 

Quelle bonne décision !!

 
À peine arrivés, nous postulons dans le supermarché des environs et deux heures plus tard, nous sommes convoqués pour un entretien. Le sourire nous revient très rapidement et la motivation par la même occasion. Nous redoublons d’effort et continuons nos recherches et postulons dans les six agences d’intérimaires de la ville, où nous y sommes retournés tous les jours, pour maximiser nos chances de décrocher la clé de notre fin de voyage.

 

Deux jobs chacun, beaucoup d’heures de travail et de l’argent comme jamais !

 
À ce jour, 2 semaines après notre arrivée, nous avons obtenu deux jobs chacun. Nous avons un travail commun, où nous remplissons les rayons le soir de 18h à 22 ou 23 heures dans le supermarché le plus fréquenté de tout l’Ouest Australien. Initialement prévu tous les soirs, nous travaillons finalement que 3 jours par semaines pour nous laisser un peu de repos. En effet, nous avons également un autre job pour occuper pleinement nos journées. Justine est heureuse de faire du ménage de 7h à 14h pour une entreprise de nettoyage au taux horaire de 24$ par heure (environ 17¤ bruts). (Nota : Ronan espère que cet entraînement sera bénéfique pour le nettoyage du van ! ;-D ) . Pour ce qui est de Ronan, il a également obtenu un travail avec une agence intérimaire où il dégraisse, lave, sèche et poli des tuyaux à usage industriel pour 25$ de l’heure (un peu plus de 17¤).

Au final, nous gagnons entre 600 et 800 ¤ net par semaine chacun !! L’affaire est très très bonne et démesurée mais cela fait notre bonheur !

 
Enfin cette escale travailleuse, nous avons rencontré des Allemands, des Hollandais, des Français et des Australiens avec qui nous partageons quelques temps libres. Nous dormons tous un peu partout et passons nos journées de libre au bord de plage, savourant quelques bières et surtout nous permettant de parfaire notre Anglais et de le pratiquer tous les jours. Selon les dires des Australiens, notre Anglais serait excellent. Ceci nous encourage et nous flatte même si nous nous apercevons que nous faisons quelques erreurs que nous nous efforçons de corriger de jour en jour en plus de l’apprentissage du vocabulaire. Bref, l’endroit est idéal où nous avons également accès à des toilettes, douches chaudes et électricité … l’endroit idéale pour les backpakers. Le tout est couronné par un sublime spectacle le soir venu, où des centaines de kangourous viennent se ressourcer d’une herbe fraîche sur le terrain de foot voisin !

 
L’aventure continue pleinement et nous sommes heureux de son déroulement.  Aujourd’hui nous sommes dimanche et nous allons profiter d’un soleil radieux pour pleinement  nous ressourcer et bouquiner … en Anglais.

 

*** JUSTINE AND RONAN ***

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En route pour les vacances sur la côte Ouest – Part 1

Le 15-04-2010 • Pays : Australie

Aahhh, nous voici enfin en vacances, à nous les plus belles côtes de l’Australie après près de 2 mois à Margaret River sans grand succès. Les faibles économies que nous avons réalisées nous permettent tout juste de regagner le Nord avant de replonger dans le travail. Mais à vrai dire, l’heure n’est pas à cette pensée. Nous avons à profiter et au travers de ce blog, vous faire découvrir une nouvelle partie de l’Australie.

 

Récit de cette première partie au départ de Perth.

 

Première escale, bienvenue à Perth. Cette ville très dynamique et grandissante, capitale du « Western Australia », est située à seulement quelques kilomètres de la côte et bénéficie de temps ensoleillé une bonne partie de l’année. Les quelques gratte-ciels, visibles depuis la fameuse « Swan River » où va notamment se dérouler très prochainement le trophée « Red Bull Air Race », ne cachent rien de tous ses charmes où de nombreuses constructions anciennes trônent fièrement parmi eux. Ce cliché est amusant et est très fréquent dans le centre-ville étendu sur un petit kilomètre.

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Nous avons passé quelques jours chez une amie d’école à Justine, Noémie, le temps de savourer quelques soirées dans les rues animées des quartiers au Nord de la ville. Les soirées en pleines rues parsemées de discothèques sont arpentées par de nombreux policiers à cheval ou à vélo. Leur travail de prévention est remarquable et les éventuels perturbateurs sont rapidement maîtrisés et l’ambiance aussitôt apaisée. Nous avons pu apercevoir notamment leur rapidité d’exécution lorsqu’une rencontre agressive a débuté et dans la minute interrompue par 6 policiers. Durant ces trois jours festifs (et donc peu économiques), nous nous sommes (trop) rapidement tombés sous le plaisir d’un confort dans un appartement disposant de nombreuses facilités (eau chaude, cuisine, toilettes, électricité, internet, télévision …).  Mais pas de quoi venir interrompre notre bonne humeur de voyage et de découverte. Alors, après une visite de « Kings Park », près du centre, nous prenons le temps de prendre la pause devant les imposant Ibiscus et de veiller le coucher du soleil avant de prendre la majestueuse vue nocturne de Perth depuis les hauteurs du Park.

Ibiscus  


Impatient de vérifier les ouï-dire des baroudeurs nous relatant des trésors de la nature, nous avons décidé de rapidement quitter les lieux loin de la ville. Ce qui nous attendait… une faune et une flore abondante, des terres rouges comme nous en avions rêvées et comme chacun se fait l’image en pensant à l’Australie.

Nous remettons en marche notre soif de nature en croisant des kangourous tout le long de la route et des koalas plus beaux que des peluches pour enfant.

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Au travers du « Yannep National Park », nous agrémentons notre collection d’images d’oiseaux sauvages le long d’une balade avec des perroquets multicolores, des cockatoos noirs (très amoureux) et autres volatiles à grandes pattes dont nous ne connaissons pas le nom, des idées ?

Perroquets  IMG_3062.JPG  IMG_3059.JPG


Nous finissons notre journée (presque) sur une autre planète, bienvenue au désert des « Pinnacles ». Ce paysage lunaire perdu au milieu de verdure se trouve d’un seul coup dépourvue de toute végétation laissant place à du sable ocre et des formations calcaires, aux cousines allures de « Ménires », pointant vers le ciel. Cet endroit étendu sur 300 hectares fut découvert par hasard en 1960 (seulement) à la suite d’un atterrissage forcé. La provenance de ces formations ne bénéficie d’aucune explication scientifique. Nous admirons le couché du soleil avant de tourner la tête de 180° pour apercevoir la pleine lune prendre à son tour place dans la nuit étoilée (magique). À noter également que nous avons appris que ce paysage a servi à de nombreuse prise de vue pour la mode, nous aussi nous aimons poser comme les stars (et qu’importent les rendus moins remarquables).

Pinnacles


Toutes les couleurs sont dans la nature, et ce n’est pas le détour par le lac rose de « Port Gregory » qui pourra le contredire. Le rose éclatant de cet immense lac d’eau très salée provient de bactéries, les « beta-carotène », les mêmes donnant la couleur orangée des carottes.

Lac Rose - Port Grégory


En continuant notre remontée vers le nord, nous faisons un détour vers le « Parc National de Kalbarri ». La visite des gorges aux allures de « bébé » grand canyon, s’est faite après de dures souffrances infligées au van avec quelque soixante kilomètres de routes tremblantes et sableuses alliant dérapages (presque contrôlés) et sauts peu rassurants. Mais disons que ce détour offre une jolie récompense avec des vues et des randonnées spectaculaires au travers de roches rouges éclatantes, vestiges de millions d’années.

Natural Window Kalbari PArk  Kalbari Gorge  Lézard

 

Je ne sais pas si vous vous souvenez d’une photo que nous avions publié lors de notre premier article, un peu « cliché » de l’Australie, des roches rouges bordées de sable blanc et d’une mer bleu turquoise. Et bien nous y sommes allés, tout du moins nous avons pris la direction pour nous y rendre avant d’être « déçus » de ce détour d’environ 400 kilomètres. Au bout de cette baie, dite « shark bay », la baie des requins, nous apprenons que ce paysage qui nous a fait tant rêver n’était accessible qu’en 4x4 ou via des excursions excessivement chères. Raisonnables, nous avons préféré garder ce rêve dans un coin de notre tête avec l’objectif de revenir découvrir comme il se doit le « François Péron National Park » quand nous aurons l’occasion de revenir en grands voyageurs.

François Peron National Park

(source :  http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:3HP3kECQLdlHqM:http://images.travelpod.com/users/p18130/1.1166675400.3-francois-peron-national-park.jpg)  

 Ce détour nous a cependant permis de visiter un parc aquatique abritant quelques beaux spécimens de requins (relâchés après 6 mois de capture) et pleins d’autres espèces de poissons exotiques présentes dans les environs. Cette visite nous a rassurés quant au faible risque d’être attaqué par des requins. Très timides, ces derniers se contentent de 200 g de poissons par jour seulement ! Tout comme des serpents de mer venimeux qui ne mordaient que très exceptionnellement car cela leur demandaient trop d’énergie au risque de les mettre davantage en danger face à de vrais prédateurs. Nous étions alors impatients de partir plonger un peu plus au nord … (les photos dans un prochain article).

 

Pour la suite, nous visitons un endroit unique au monde et un autre préhistorique et toujours vivant. Le premier est « shell beach », littéralement une « plage de coquillage » composée uniquement de milliards de petits coquillages blancs parfois accumulés sur 10 mètres de hauteur. Ce phénomène est visible uniquement à cet endroit du globe !

Shell beach  coquillages de shell beach

 

Le second endroit est tout aussi impressionnant que rare.  Nous avons pu observer à « Hamelin Pool » des « stromatolites » datant de quelques milliards d’années et seraient, selon les scientifiques, fortement complice du développement de la vie sur terre. Ces sortes de « roches vivantes » marines et toujours actives, sont en faite des accumulations de bactéries. Elles seraient donc responsables d’environ 20 % de l’apport d’oxygène sur terre ayant favorisé l’apparition de la vie. (Merci les bactéries !)

Stromatolites

 

Voilà pour le début de voyage en direction du Nord, et le plus beau reste à venir et fera l’objet d’un nouvel article. Cependant, les endroits que nous visitons ont très rarement d’accès internet. C’est pourquoi la parution prend souvent un peu de retard, mais nous ferons le maximum pour vous faire partager tous les moments merveilleux que nous vivons.

Enfin, nous pouvons tout de même nous avancer à dire que s'il y a un endroit à visiter en Australie (les avis pouvant être différents et notre tour n’étant pas terminé), nous conseillons vivement la côte Ouest !

 

 À bientôt.

*** J U S T I N E  &  R O N A N ***

Coeur Marin

 

 

 


Nous étions impatient d’y arriver, nous y voici et après 1 mois et demi, le bilan !

Le 28-03-2010 • Pays : Australie

Nous étions impatient d’y arriver, nous y voici et après 1 mois et demi, le bilan !

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Sous l’exceptionnel et premier temps grisâtre observé depuis un mois, nous en profitons pour quitter les plages de surfeurs de Margaret River afin de nous adonner à l’écriture de ce nouvel article. Après deux semaines de long voyage et quelque 5000 kilomètres de riches découvertes, nous aboutissons notre première partie de périple à « la conquête de l’ouest » pour de nouveau laisser place à une étape indispensable, « la conquête du travail ».

Nous avons donc décidé de nous installer quelque temps à Margaret River pour la saison des vendanges, attirés par les nombreuses vignes et l’idée que nous nous étions faites de l’endroit à la suite d’un reportage diffusé en France.

Recherche de travail, vie dans notre campervan, déroulement de l’aventure après plus de 5 mois en Australie, nous faisons le point aujourd’hui.

Nous avions pressé notre arrivée dans cette petite ville du Sud-Ouest de L’Australie afin de maximiser nos chances de pouvoir commencer rapidement la saison des vendanges !! Mais cela était sans savoir que nous étions arrivés en même temps qu’un millier de backpakers avec tous le même objectif, décrocher l’emploi qui nous permettrait de récolter quelques dollars. C’est ainsi que nous avons pleinement replongé durant deux semaines dans la frénésie des recherches de travail. Les démarches ont été différentes de celles que nous avions entreprises à Melbourne. Nous avons uniquement favorisé les recherches sur internet associées à d’innombrables appels téléphoniques sans succès dans une grande partie de la région du Western-Australia. Nous avons également contacté des agences spécialisées dans la gestion de personnel pour le « fruitpicking » (ramassage de fruit) à la manière des agences d’intérimaires. Ce sont elles qui nous ont par ailleurs annoncées que les listes d’attentes étaient très longues. Lors de ces recherches nous nous sommes également présentés dans une des agences pendant plusieurs jours durant, à 5h00 du matin dans l’espoir d’être sélectionné, parmi la trentaine de personnes dans la même attente, pour avoir du travail. Se rassurant en rencontrant plein de monde dans le même mouvement, nous avons cependant été très surpris (et stupéfait) de voir que certains vignerons préféraient employer EXCLUSIVEMENT des Asiatiques (réputé pour leur rapidité au travail, mais loin d’être parfait après les avoir côtoyé. Bref). Confronté à cette sélection particulière et aux faits avérés que certains managers privilégiaient sans retenue du personnel féminin, la recherche de travail commençait à nous peser sur le moral.

Après ces deux semaines, nous avons finalement débuté la récolte des raisins grâce à la propriétaire du camping où nous étions installés. Malheureusement, les semaines étaient courtes, partagés entre bref travail journalier (de 1 à 4 heures) et repos (trop nombreux) malgré que nous étions inscrits dans plusieurs agences. Chaque jour, nous attendions avec impatience les messages nous annonçant notre réveil très matinal du lendemain. Cela n’était pas sans nous peser sur le moral ne pouvant ni planifier notre semaine ni les éventuelles économies à venir car la collecte était payée au rendement et aléatoire (entre 2 et 5 $ par seau). Finalement, cette courte étape ne nous a pas permis d’économiser suffisamment, c’est pourquoi nous avons décidé de partir plus au Nord avec de nouveaux espoirs pour finir notre tour de l’Australie comme nous en avions rêvé. 

La chasse au backpacker

Nos premières semaines au camping ont été très agréables. Entre discussions et musique autour de feux de camps et parties de cricket, nous avons une nouvelle fois rencontré des gens très accueillant et amélioré notre niveau d’anglais. Cependant, nous avons été contraints de quitté cette fabuleuse ambiance au vu de nos réserves financières qui s’amenuisaient de jour en jour. Nous avons alors entamé une « épopée sauvage » à devoir prendre des douches froides quotidiennes et vagabondé de plage en plage. Mais cela ne fut pas de tout repos car il fallait effectivement trouerer des endroits cachés pour pouvoir passé la nuit au risque d’avoir une amende par les rangers rodant dès 6h00 du matin. Finalement, nous avons adopté quelques habitudes avec d’autres français (pas très bien pour l’anglais mais au plaisir de franches rigolades) sans trop de difficultés.

Les joies de Margaret River

Malgré le nombre d’activités restreintes dans cette petite ville, nous en avons tout de même trouvé quelques-unes comme des ballades au bord de mer, des plongés en masque et tuba pour observer de nombreux poissons après quelques mètres de nages, une compétition internationale de surf sur les vagues parmi les plus célèbres du monde et une savoureuse ballade en canoë sur la « Margaret River ».

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La ballade en canoë est notre petit coup de c½ur. Après un départ matinal, nous avons embarqué avec un couple de Suédois pour de riches découvertes. Un guide nous a joyeusement transmis son savoir avec quelques histoires clés de la région et nous a fait naviguer vers des sites aborigènes où nous avons observé des arbres dits « en papier »,

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Rampé au travers de caves souterraines,

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Et enfin après une bonne baignade rafraîchissante, nous avons dégusté un savoureux lunch en découvrant uniquement des saveurs typiques, des épices, des fruits dont l’un de la taille d’une cerise contenait autant de vitamines que 6 oranges, du kangourou et de l’ému (volatile aux allures d’autruche). Et plus courageusement, Ronan s’est même risqué à goûter un énorme vers plutôt éc½urant, la texture poudreuse était recouverte d’une coque un peu dur avec un gout très prononcé comme un mélange d’andouille et de fromage périmé immonde. Bref, la journée fut vraiment plaisante.

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News en bref

-          Nous avons pu observer des dauphins et d’immense raies mantas à plusieurs reprises,

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-          Les artistes australiens se sont « vachement » et talentueusement exprimés en décorant près de 80 vaches pour la « Cow parade »,

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-          Au supermarché, les caissières mettent les courses en sac plastique (pas très écologique) mais sympathique !

-          Ronan a appris à faire la vidange du van, et il roule toujours à merveille ! (on touche du bois)

-          Nous avons, le temps d’une journée, visité quelques caves en vue de déguster du vin australien. En comparant avec notre faible connaissance du vin Français, nous n’avons pas été particulièrement enchantés par leur goût.

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-          Enfin et pas des moindres, nous avons travaillé 4 jours dans l’un des vignobles les plus réputé d’Australie où la propriétaire a eu un élan de générosité plutôt démesuré. Pour remercier ses salariés, elle offre en général une bouteille de vin par personne. Lors de notre départ en même temps qu’un couple d’amis, nous avons fait une dégustation de leurs meilleurs vins avant de partir avec non pas 2 bouteilles en tout, mais avec … 14 bouteilles dont deux à 100$ et le reste entre 30 et 50$ (Ces vins sont relativement appréciables). Bref, nous avons gagné plus d’argent en bouteille qu’en salaire. Au moins, on ne va pas mourir de soif !! ;-)

-          Nous connaissions tous les « Fast food drive » et bien les Australiens ont également « alcool shop drive »…ENORME !!

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-          Envie de manger Français ?? Une baguette, des galettes, un vrai croissant, du fromage de chèvre, une bonne raclette … huummm, on en rêve !! (À préparer pour notre retour).

-          Nous avons passé une après midi dans un endroit merveilleux, « love pool », une piscine naturelle où nous avons passé l’un de nos meilleurs moments en Australie, juste magique ! Le fameux endroit est « secret », que nous avons découvert grâce aux charmants conseils d’une Australienne. La piscine, crée par une barrière de rochers la séparant de l’océan, est alimentée par les grandes vagues de l’océan.

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Après avoir escaladé une petite montagne de cailloux rosés, nous arrivons au pied du « spa » isolée de tout vis-à-vis. Baignés dans l’eau turquoise, nous étions assis, agrippés au rocher, à attendre qu’une vague viennent nous fournir un « super jet massant ». Et pour finir, les remouds créaient comme un bassin effervescent très agréable. Que du bonheur !!

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Changements personnels

À ce jour, nous sommes heureux de vivre cette fabuleuse aventure comme nous le désirons mais pas tout à fait comme nous nous l’étions imaginés il y a 6 mois. L’idée qui nous avait été transmise « de travailler pendant 4 mois, 50 heures par semaines, afin de récolter les fonds nécessaires à notre voyage et finir l’année en parfait touriste » s’est avérée totalement différente. Mais nous n’en venons pas à nous plaindre, il nous semblait seulement important de faire part de notre vision et de celle de nombreux voyageurs de la situation actuelle en Australie. Outre les magnifiques paysages et la multitude d’activités toutes plus attrayantes les unes que les autres, prendre des vacances (« pleines » nous entendons), est aujourd’hui beaucoup plus long et fastidieux. Il semblerait que la période bien connue de crise économique est motivée de nombreux jeunes à quitter leur pays natal pour s’expatrier dans l’attente d’un retour du marché de l’emploi.

Notre voyage se résume donc pour le moment à de la recherche de travail, un peu de travail et du repos (pas de tout repos). Ces moments sont cependant parfois plus stressant que plaisant. Cependant, nous essayons d’en tirer tous les bénéfices face à un quotidien dessiné au jour le jour et à garder le moral lorsque nos espoirs de décrocher un job s’amenuisent. Cette expérience est d’autant plus enrichissante qu’elle nous oblige à faire preuve de persévérance et d’organisation minutieuse pour tenir notre projet de voyager et de découvrir autant que possible cet immense territoire.

Pour ce qui est de l’Anglais, nous avons fait de sérieux progrès en comparaison à notre arrivée, mais nous ne pratiquons pas assez. En cause, le nombre de Français est impressionnant, nous avons plus de chance d’aborder quelqu’un directement en lui disant « bonjour » que « hello » !!! Même dans les endroits les plus reculer, les rencontres nous permettant d’améliorer notre Anglais sont minimes. Nous souhaitons palier à ce « problème » en intégrant des familles australiennes qui, en échange de quelques heures de travail nous offrent le gîte et le couvert, ceci est le WWOOFING, très populaire en Australie. À noter également, Justine est tout de même bien plus à l’aise pour ce qui est des conversations téléphoniques même si Ronan ne tari pas d’effort.

Enfin pour ce qui est d’un changement complètement personnel, nous essayons de prendre un peu de recul mais il ne semble pas assez suffisant pour nous apporter des réponses précises. Affaire à suivre à notre retour …

 ::: JUSTINE and RONAN :::

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4000 kilomètres parcourus en 11 jours pour mille et une découverte.

Le 23-02-2010 • Pays : Australie

Après avoir traversé des forêts, des déserts par des routes bitumées, terreuses ou sableuses, parfois le long des côtes, vu des kangourous, des koalas, des émus, des serpents, des lézards, des oiseaux multicolores et d’étranges insectes de toutes tailles, nous voici enfin arrivé au sud-ouest de l’Australie. Voici la suite de nos 4000 kilomètres.

Par crainte de transporter des bactéries d’un Etat à l’autre, le gouvernement australien à mis en place des zones de quarantaine à chaque frontière. Nous devions y abandonner tous les fruits et légumes ou les produits apicoles sous peine d’amende alors nous avons préféré faire une pause pour dévorer les quelques fruits qu’il nous restait avant d’entrer dans le SOUTH AUSTRALIA.

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4000 kilomètres parcourus en 11 jours pour mille et une découverte.

 Un seul récit ne pourrait pas contenir toute la magie des paysages que nous avons rencontrés. Nous pensons qu’il est indispensable de le vivre pleinement pour se rendre compte de cette grandeur et de cette diversité qui nous a fait vibrer à chaque kilomètre. Et comme des enfants découvrant un trésor, nous attendions toujours avec impatience le prochain kilomètre pour combler un peu plus notre imagination. Ainsi, nous ne pouvons pas tout raconter malgré notre volonté ; d’une part, peut-être que vous ne liriez pas tout et d'autre part, nous ne voudrions pas erroné par mégarde toute cette poésie. Alors, nous allons, par étapes, vous présentez quelques endroits typiques qui ont retenu notre attention pour que vous puissiez un peu nous accompagnez comme depuis le début dans cette fabuleuse aventure.

Afin de préserver l’intégrité de la faune et de la flore autour de la petite rivière traversant la ville de Wellington, la construction d’un petit ferry permettant de transporter quelques voitures a été privilégiée à celui d’un pont. Gratuit, il fonctionne 24/24h, il est plutôt rapide, pas trop d’attente de chaque coté de la rivière et bien sûr, amusant par son originalité. Il nous a également permis d’éviter un détour autour d’une baie d’une cinquantaine de kilomètres.

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En passant ensuite par Adélaïde, capital du « South Australia » aux rapides allures de Melbourne les immenses buildings en moins, nous avons profité de faire un peu de shopping (Pas beaucoup d’autres magasins sur la route) et visiter un musée consacré à la culture aborigène. Ce dernier très intéressant détient la plus riche collection d’objet aborigène d’Australie. Les outils, les embarcations fluviales, les armes de chasses et de pêches, les dessins colorés typiques, la culture et les traditions sont remarquables. Il n’a pas été sans nous rappeler que l’homme d’aujourd’hui à uniquement moderniser des techniques ancestrales sans rien inventé de nouveau (excepté les nouvelles technologies, souligne Justine).

Comme chacun le sait, les grandes villes sont souvent habitées par de nombreux pigeons. À Adélaïde, nous avons rencontré une espèce aux allures un peu plus « rebelles » que nous avons surnommé, « les pigeons junkies ».

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Loin des grandes villes et des fortes densités de population, nous avons traversé des petits villages tous plus calmes les uns que les autres où nous rentrions presque timidement par peur de déranger. La plupart des bâtiments hérite d’une architecture plus ancienne leur donnant beaucoup de charme et de caractère. Nous avons fait une halte dans l’un d’entre eux pour déjeuner et pour prendre quelques clichés, bienvenue à  «Cowell ».

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L’Australie regorge de chemins difficiles d’accès révélant souvent les plus beaux paysages peu touristiques. À travers champs où les kangourous gambadaient, nous empruntons un chemin de terre où le van vibrait au rythme des irrégularités du sol pour arriver sur un emplacement au pied de la mer. Sous quelques rafales de vent, nous y avons passé la nuit après avoir longuement discuté avec un couple de français et d’australien, eux aussi en voyage.

NB : Une note en passant qui peut paraître hors contexte, mais nous tenons à le souligner, car cela est fort appréciable ; Toutes les douches et tous les WC, même au fin fond de l’Australie, (sauf exception, cf. article précédent) sont relativement propres et toujours munis de papier toilette. En comparaison avec la France où parfois, même les toilettes payantes ne sont pas irréprochables de propreté. De plus, il n’est pas rare de trouver des douches publiques gratuites (chaudes svp !). 

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Une pêche matinale et un petit déjeuner ½ufs bacon pour bien commencer la journée et nous reprenons la route en direction de Coffin Bay où nous dégustons de délicieuses huîtres réputées pour être parmi les plus raffinées du monde. Nous pouvons confirmer qu’elles sont très bonnes sans vraiment pouvoir vous en décrire la saveur si ce n’est celle de la mer. Cependant, notre très pauvre expérience dans le domaine ne nous permet pas de dire si elles sont meilleures que d’autres alors, nous ne ferons pas défaut à nos chères huîtres Cancalaises toutes aussi délicieuses.

 

Ces parties de voyages étaient très intéressantes et riches de découvertes, mais tout ceci était sans savoir que ce qui allait suivre allait être pour ainsi dire … particulier. À mi-chemin de notre destination, nous faisons une « dernière » nuit dans un camping tout équipé avant de nous engager dans la fameuse et très longue … traversée du désert.

« N’oubliez pas de prendre beaucoup d’eau et du pétrole avant de vous engager ».

Presque de quoi nous effrayer, nous suivons toutes les consignes à la lettre pour ne pas être pris au dépourvu, réserve de nourriture, plein d’essence et réserve de 20 litres, 20 litres d’eau et bien sûr, bonne humeur. Nous étions fins près pour dévorer les kilomètres de bitumes. Il faut savoir que la durée moyenne nécessaire pour ce périple aride est de 2 à 3 jours et la distance séparant 2 stations services est d’environ 400 km !

Après la ville de Céduna, les portes du « Nullabor » …

« Good luck » (bonne chance), voici les mots qui résonnaient dans la bouche des Australiens que nous avons rencontrés avant de traverser « la terre sans arbre », signification littérale de « Nullarbor », se trouvant le long de la côte Sud. Extrêmement aride, ce dernier est défini comme le plus inhospitalité du monde. L’horizon désertique est uniquement composé de broussailles sur sable rouge sans aucun arbre ; Droit devant, un paysage infini et monotone, et sous 40° C, la route semble briller en s’étendant vers un grand ciel bleu où quelques timides nuages effilochés osent s’y aventurer.

 

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Unique roadsign à l’entrée du Nullarbor.

La traversée était peu rassurante, nous croisions les doigts à chaque fois que nous rencontrions un pneu explosé sur la chaussée pour que cela ne nous arrive pas car les automobilistes se font plutôt rares. Il est d’ailleurs coutume de se saluer lorsque que l’on se croise pour se dire bonjour et quelque part, bonne chance pour ce voyage.  De plus, parmi les nombreux kangourous morts sur le bas côté faisant le festin des corbeaux énormes et des aigles, il était consternant de voir tous les déchets abandonnés. Enfin, et ce plus impressionnant, ce sont les fameux « Road Train ». Ce sont d’immenses camions composés de deux ou trois remorques (nous avons compté une soixantaine de roues) qui ne manquaient pas de nous dépasser !

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Et la nuit dans le désert, amusant ? Pas vraiment …

À la fin d’une longue journée, nous apprécions de nous arrêter pour passer la nuit. L’aire de repos semblait plutôt agréable et nous n’étions pas seuls. Nous engageons la soirée avec une boisson rafraîchissante et une partie de dés, avant d’être progressivement agressés par les mouches. « Agressé », oui c’est bien le terme que nous employons, les mouches semblaient être carnivores, et bien que nous étions couverts de répulsifs, elles restaient persévérantes afin de nous piquer !

A la tombée de la nuit et après un repas agacé, de grandes lumières blanches grondaient dans le ciel noir (il était 20h00). Nous entrons alors dans le van en pensant pouvoir être libérer des mouches et des moustiques de plus en plus nombreux. Chasses aux moustiques, missions pour aller chercher de l’eau à l’arrière du van (on ne voulait pas sortir), l’air intérieur devenait très pesant. En entrouvrant la porte, lumière éteintes, en pensant refroidir l’atmosphère, nous avions en faites invité de nombreux insectes à nous rejoindre. Une nouvelle chasse commença en essayant d’écraser à plusieurs reprises de gros moustiques et des bestioles grises grosses comme un petit doigt dotées de deux grandes antennes effrayantes (entres autres insectes que nous n’avions jamais vu auparavant). Nous finissons par allumer la climatisation avant de passer la nuit la plus horrible de notre vie. L’air chaud était irrespirable, nous étions en sueur, trempé comme après une bonne douche et les moustiques survivants grisaient dans nos oreilles.

Après un sommeil sans cesse interrompu, nous sommes partis au lever du soleil (6h00), l’appétit des kilomètres plus fort que celle de l’estomac, nous avons petit-déjeuné rapidement afin de retrouver le plus vite possible la brise marine pour regonfler nos poumons.

La route du Sud longe la côte mais ce ne sont que d’immenses falaises vertigineuses.

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Bienvenue dans le WESTERN AUSTRALIA, l’ouest de l’Australie.

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Après avoir parcouru les 146,6 kilomètres de la plus grande ligne droite d’Australie, nous sortions enfin de 2 jours dans le désert pour arriver dans un petit coin de Paradis à Cape le Grand près d’Espérance. Nous pensions avoir déjà vu l’eau la plus turquoise qu’il soit mais c’était sans être allé dans ce parc national. Sur une étendue de sable blanc au grain presque fin comme de la farine venait danser quelques timides vagues traînant dernière elle une eau plus bleu que le ciel. Voici quelques photos pour apprécier le paysage devant lequel nous avons passé la nuit.

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Dernier lieu attrayant de la côte Sud où nous sommes allés (il nous reste beaucoup de chose à visiter), c’est « Greens pool », c’est une sublime « piscine » naturelle très agréable mais à l’eau un peu fraîche !

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Les derniers kilomètres pour rejoindre notre destination finale ont été très furtifs car nous voulions arriver pour le début de la saison des vendanges à Margaret River !

Les prochaines nouvelles seront en direct de cette charmante ville de surfeurs où nous espérons y trouver un job pour finir notre voyage. Pas si facile que ça l’Australie cette année, le mythe du pays au travail abondant est bel et bien terminé !!!

 ***   J R U O S N T A I N N E E T ***

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En route... à « la conquête de l’OUEST ».

Le 11-02-2010 • Pays : Australie

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Hourra, le travail est enfin terminé, enfin, disons celui que nous occupions jusque-là. Nous avons donc choisi de « célébrer » cette fin de première histoire par un savoureux dîner au restaurant où Ronan travaillait. Après quelques accolades et poignées de main amicales, il était temps de dire au revoir à toute l’équipe accueillante avec laquelle Ronan a partagé ces moments de vaisselles. Au lendemain d’une dernière soirée festive avec tous les colocataires et quelques amis d’où Justine travaillait, il était venu le moment de vidé la chambre que nous occupions pour transférer le tout dans notre nouvel habitat, notre cher van ! Ce dernier plutôt bien agencé nous a permis de ranger convenablement toutes nos affaires.

30 Janvier, soleil au zénith nous prenons la route à « la conquête de l’OUEST ». Première étape : la traversée du Victoria (État du Sud-Est).

Après une première douce nuit dans notre Van en face de la maison où nous habitions, nous prenons un dernier petit déjeuner avant de quitter Melbourne et les fabuleuses personnes que nous avions rencontrée. Moment d’émotion avec un petit pincement au c½ur rapidement estompé par notre joie de prendre la route après près de 4 mois passés à St Kilda.

13h30, première escale. Le voyage s’annonçait long à cette allure, mais le paysage en valait déjà le détour : la « Great Ocean Road », très touristique et célèbre pour ces nombreux spots de surf, nous ouvrait ses portes. Cette fameuse route longeant la côte du Victoria en direction de l’ouest, débute à environ 250 km de Melbourne.

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Cette première plage et les côtes alentour nous ont rapidement fait penser au Nord de l’Espagne, mêlant collines et plages tendrement parfumées par l’eucalyptus. Ces arbres, très abondant dans la région, attirent les koalas friands de ses longues feuilles vertes qu’ils trient avec minutie pour n’en savourer que le meilleur. Nous étions impatient de pouvoir en observer en liberté, c’est ainsi que nous nous sommes rendu à « Kennet River », célèbre lieu abritant ces tendres peluches grises. Nous marchons quelques mètres avant de faire la rencontre de l’un d’entre eux, posé sagement sur un eucalyptus à la hauteur de nos yeux. Nous nous approchons timidement le temps de prendre quelques clichés souvenirs avant d’oser le caresser… instant privilégié ! Cette courte pause nous a également permis d’observer de sublimes perroquets colorés de rouge et de vert et de petits oiseaux d’un bleu turquoise absolument éclatant.

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Nous reprenons la route le sourire grand jusqu’aux oreilles en direction des montagnes. Après 1h30 de routes sinueuses nous arrivons à notre destination, un petit coin au milieu d’une forêt où nous avons installé notre van pour y passer la nuit. Nous nous lançons directement à la recherche de bois pour allumer un feu de camps (autorisé, ce qui est rare pendant la saison estivale à cause des risques élevés d’incendie) lorsqu'un Australien nous propose du bois et tout le nécessaire pour l’allumer. Nous avons ensuite dégusté un délicieux repas en compagnie de quelques mouches autour de ces flammes orangées dansantes et échauffantes. Le lendemain, nous sommes parties randonner sans oublier de respecter le guide du « parfait petit randonneur » : crème solaire, chapeaux, eau, trousse de soin et chaussures confortables. En direction de chutes d’eau, nous sommes arrivés au pied de l’une d’entre elle dans un coin paisible pour dévorer notre pique-nique rafraîchi d’une fine brume crée par l’impact de l’eau sur les rochers.

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De retour sur la « Great Ocean Road » nous faisons une halte aux « 12 Apôtres » où il est (était*) possible d’admirer 12 parcelles de falaises creusées par l’érosion de l’eau (*était car certaines ont succombé à la violence des vagues au fils des années). La réputation attribuée à ce paysage, aussi unique soit-il, a cependant laissé place à une ambiance beaucoup trop touristique.

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Place maintenant à un peu plus de nature et d’altitude, en route pour les « Grampians ».

Les montagnes des « Grampians National Park », d’avantage reculées dans les terres, se situent à environ 250 km de Melbourne (route directe).

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Le centre d’information des environs nous a orientés vers les deux plus beaux endroits à visiter : les « Balconnies » et « McKenzie Falls ».

En cherchant la racine du mot « Balconnies », on y retrouve aisément une ressemblance avec « Balcon ». Et bien, c’est cela même, ce point culminant surplombe une ancienne réserve d’eau asséchée étendue sur plusieurs kilomètres carrés. La vue y est spectaculaire, et cela est d’autant plus impressionnant sachant qu’autrefois un lac était présent au c½ur de cette immense cuve. On y observe maintenant une végétation abondante et des rochers marqués par l’érosion.

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À proximité, nous retrouvons de l’eau dans les « McKenzie Falls » (littéralement, chute d’eau nommé McKenzie). Après quelques mètres parcourus dans un sentier aménagé, nous arrivons au pied de ces séduisantes chutes d’eau côtoyée de quelques arcs-en-ciel. Voici quelques photos pour apprécier les lieux comme il se doit.

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En cette fin de journée et sous les conseils du guide des campings (« Camps 5 » toujours très utile pour un voyage économique), nous avons relevé une exception à la règle des beaux coins recommandés. Ce dernier paraissant en effet très attirant, immense lac à proximité, douche, toilette, électricité… a finalement laissé place à une aire occupée par de vielles caravanes abandonnées au côté d’un immense lac … totalement desséché ! De plus, les toilettes et les douches semblaient inutilisées depuis des décennies et la vétusté des lieux laissait à désirer. La preuve en images :

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Mais cela fait partie de l’aventure, alors, tant bien que mal, nous avons pris une douche froide, tout du moins nous nous sommes rincés, avant de s’endormir paisiblement devant un film (oui, nous avions l’électricité !!!).

Enfin, au cours des 600 kilomètres suivants, nous avons eu la joie d’observer de nombreux kangourous gambadant en troupeau dans leur milieu naturel loin des parcs et des touristes.

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Avant de quitter Melourne, 1ère balade en Van

Le 14-01-2010 • Pays : Australie

Nous voici maintenant avec un Van paré pour la route, toutes les vérifications faites, notre nouveau compagnon ne demande plus qu’à côtoyer l’asphalte à la rencontre des plus beaux paysages Australiens. En vue de partir à la fin du mois de Janvier (Désolé, un peu de retard avec la parution de cet article), nous accomplissons les dernières heures de travail pour nous assurer quelques économies.

Entre deux journées de travail, nous avons enfin réussi à nous libérer une journée commune pour prendre la route de Mornington Peninsula au Sud de Melbourne (environ 1h30 de route au bord des côtes).

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Cet endroit est la porte d’entrée de la baie de Port Philip marquant la séparation avec l’Océan. Seulement deux kilomètres de mer, réputé pour ces forts courants marins, forment le passage obligé des navires souhaitant rejoindre Melbourne. Le coté « baie » de cette pointe bénéficie d’une eau calme, turquoise et transparente (photo de droite) à l’inverse du côté plus tumultueux de l’océan où de grandes vagues incessantes se heurtent aux falaises de Mornington (photo de gauche).

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Entre collocataire,

L’ambiance de la collocation se faisant de plus en plus agréable, nous avons multiplié les activités communes dont une après midi à Black Rock où nous avons mêlé à nos baignades et jeu de plage, une amusante partie de pêche.

 Black Rock 1.JPG  Black Rock 2.JPG   Black Rock 3.JPG

De retour pour un barbecue, notre « ami » opossum (amicalement nommé Shane, le prénom du propriétaire de la maison) s’est joint à nous afin de savourer les quelques biscuits salés que nous lui tendions.

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Open d'Australie, aller la France ;-)

Melbourne est réputée pour accueillir de nombreux événements sportifs dont un mondialement connu, l’Open d’Australie. Maquillés aux couleurs du drapeau Français et portant un sombrero facilement repérable dans la foule, nous sommes allés, entre Français, supporter Fabrice Santoro, qui n’a pas manqué de sourire quand nous lui avons tous en c½ur chanté la Marseillaise, et Gael Monfils avant de terminer par quelques coups droits de Raphael Nadal sur l’immense et célèbre court "Rod Laver Arena". Nota : il est impressionnant de voir autant de monde applaudir et encourager à la fin d’un échange avant de laisser place à un silence total en quelques secondes.

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Enfin, le lendemain de cette soirée, Justine a eu le privilège de servir à M. Santoro un délicieux hamburger.

A très bientot pour un nouvel article "on the road" ...

### JuJu & RoNaN ###


Happy new year 2010 ! Et campervan acheté ... c'est partiiiii

Le 10-01-2010 • Pays : Australie

*** Un très joyeux Noël et une bonne année 2010 à tous ! ***

Avec un peu d’appréhension à l’approche des fêtes de fin d’année, le soleil, le foie gras, les chocolats, le champagne, de délicieuses grillades et des spécialités des 4 coins du monde se sont finalement joints à nous afin de les célébrer comme il se doit dans la joie et la bonne humeur … et en Anglais. Et nous ne manquons pas d’accorder une mention spéciale pour cette entrée en 2010 vraiment géniale. Voici donc une nouvelle année qui démarre sur les chapeaux de roues, à nous maintenant d’assurer qu’elle se passe pour le mieux en maniant économie, travail et surtout un maximum de bonheur dans ce pays aux 1000 saveurs.

Nous avons notre camper van !

 Après avoir passé de longues journées de dur labeur à laver la vaisselle et à courir pour apporter des plats, nous nous sommes offert notre plus beau cadeau de noël…un magnifique CAMPERVAN. En comparant des annonces sur internet (via le site : www.gumtree.com.au) nous avons trouvé LE van qu’il nous fallait dont voici une rapide description :

- 5500$ (Soit 3300¤).
- 3.0 L Diesel.
- Nouveau moteur à 107 000 Km.
- Nouvelle courroie de distribution.
- Lit.
- Table et chaises.
- Petit réfrigérateur.
- Grandes boîtes de rangement.
- Nécessaire de cuisine (couverts, assiettes, campingaz…).
- Canne à pêche.

Nous sommes allés le visiter le lundi 28 Décembre dans une petite ville situé à une heure de train de Melbourne (à Pakenham). Les anciens propriétaires étant Français cela nous a facilité la discussion notamment pour les explications techniques (Réparations, entretiens, type de moteur…).  Après un rapide essai et un inventaire des objets livrés avec l’engin, nous avons fait une proposition d’achat à 5500$. Le propriétaire a tout de suite accepté l’offre et nous nous sommes donné rendez-vous le jour suivant pour conclure la vente ! Voici quelques photos :

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Infos « Registration » (vignette en France), assurance et assistance véhicule :

 -         -  Registration : À la conclusion de la vente, les deux parties (acheteur et vendeur) remplissent un papier prouvant la cession et permettant le changement de nom. L’ancien propriétaire doit renvoyer le papier sous les 7 jours et l’acquéreur sous 14 jours accompagnés des photocopies de son passeport, permis international et d’un mot de l’officier de police prouvant que les photocopies proviennent d’originaux. Nous recevrons sous quinzaine les nouveaux documents en règle.

Notre Van est enregistré dans le Western Australia, région réputée pour la facilité de changement du REGO (vignette). Il est possible d’être enregistré dans cet état sans y être domicilié ! Dans les autres états, les démarches sont plus longues, notamment avec l’obligation de réaliser un contrôle technique et imposant des tarifs un peu plus élevés (surtout en cas de changement d’État). L’Australie ayant ce système des vignettes, vous pouvez renouveler la « registration » via internet tous les six mois pour $240 (144 ¤) ou une année moyennant $450 (270 ¤).

Pour ce qui est de l’assurance, elle est incluse dans la « registration ». Il s’agit d’une assurance aux tierces personnes. À chacun d’estimer si cela est suffisant.

-          - Assistance dépannage, il existe «  RACV » : Il est possible de souscrire à une assistance dépannage plutôt intéressante selon les témoignes des anciens propriétaires. Cette dernière permet d’obtenir un dépanneur dans n’importe quelle partie de l’Australie qui se charge en autres de réparer le véhicule sur place. À défaut, le véhicule est ramené où l’on souhaite en Australie et nous sommes également rapatriés ! Ce qui est plutôt intéressant. Il faut compte environ $190 (115 ¤) pour uns souscription de 1 an !  Pour plus d’information, consulter le site http://www.racv.com.au à la rubrique « Roadside assistance ».

Et en dernier conseil, n’hésiter pas à acheter le guide de tous les campings de l’Australie, le « Camps 5 » (environ $54). Vous y trouverez toutes les cartes routières, campings gratuits ou payants, parkings, parcs… pour vous assurer un voyage idéal associant plaisir et économie.

Il devient maintenant très difficile de rester ici car nous avons toutes les clés en main pour notre voyage.

Nous avons choisi de partir le 29 Janvier afin d’économiser encore quelques dollars et partir vers l’Ouest pour y trouver une ferme où s’adonner à la cueillette des fruits de saisons.

Première balade en van direction Seaford…

Seaford, à 45 minutes au Nord de Melbourne, est une plage que Ivan, un des colocataires nous avait conseillés. Lunettes de soleil, fenêtre ouverte, cheveux aux vents sur fond de Bob Marley #Could you be love, and be loveeeee#, nous voici sur la route longeant la côte au sud de Melbourne.  Arrivé à destination, et pour notre plus grand bonheur, nous y avons trouvé une eau limpide et turquoise (et sans aucune méduse) laissant à l’étendue de sable blanc les ombres d’une mer calme et l’écume de quelques vagues.  Sous un soleil de fin d’après midi, Ronan n’a pas résisté à l’envie de savourer cet instant à pleine immersion pendant qu’une légère brise fraîche a retenu Justine allongée sur le sable fin.

Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés le temps de quelques clichés sur une plage réputée pour ses cabanons aux couleurs de l’arc-en-ciel : Brighton beach. Quel bonheur !

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05 Janvier 2010 - Première balade en Van Seaford, brighton beach

  Entre mêmes nationalités ?!

Nous avons remarqué que les nombreuses nationalités présentent à Melbourne, notamment celles de notre entourage, avaient toujours tendance à se regrouper. En effet, dans la collocation, les Brésiliens invitent toujours des Brésiliens, les anglophones convient des anglais, irlandais, néo zélandais…et nous rencontrons également beaucoup de français. Il n’est pas si facile de se mélanger même si on rencontre beaucoup de monde et nous enrichissons de leurs différences. Serait-ce à cause de nos cultures trop différentes ? Serait-ce parce qu’il est plus facile de communiquer ? Nous penchons pour cette dernière raison car les différences culturelles ne constituent pas un frein !

Après 3 mois (déjà), quel est notre avis sur Melbourne, la deuxième plus grande ville d’Australie avec plus de 4 millions d’habitants (sur 22 millions au   total) !

-        -  Melbourne, est avant tout la ville des affaires, de l’industrie, des buildings, des restaurants (environ 3000 !! ) et multiculturelles à la population multiethnique. Bien ou pas bien ? on ne peut pas vraiment juger de cette façon. Afin d’approfondir notre vision de la question, nous avons interrogé des « Melburnians (In English) » et rencontrer des Français vivant ici depuis de nombreuses années ou ayant vécu à Melbourne de longues années auparavant. Voici les points clés que nous avons retenu. Melbourne a toujours été LA ville de l’immigration. À la fin de la seconde guerre mondiale, les principaux immigrants venaient d’Italie et de Grèce. Aujourd’hui encore et même par un phénomène de plus en plus accentué, Melbourne est aujourd’hui un grand « melting-pot » influencé par toutes les cultures du monde au « détriment » de celle australienne. La ville compte énormément d’Asiatiques, d’Indiens et de Vietnamiens.

C’est pourquoi leur avis rejoint très largement notre pensée : Melbourne n’est pas vraiment comme on peut imaginer l’Australie. Y vivre est devenu différent, tout le monde semble pressé, la vie n’y est plus aussi paisible et agréable et l’augmentation du prix des loyers et du coût de la vie laisse largement percevoir un système capitaliste imposant.

-         - Il est tout de même monnaie courante de rencontrer en périphérie de Melbourne des encarts citant « penser globale, consommer locale » encourageant ainsi les habitants à consommer dans les commerces de proximités. Plutôt une très bonne chose !

-         - Avec la forte présence de nombreux « backpakers » (voyageurs comme nous sommes), la main d’½uvre y est plus qu’abondante. C’est pourquoi il est relativement difficile de trouver un job. De plus, les restaurants ou commerce ayant un large choix, ce qui leur permet d’applique des salaires peu élevés. Melbourne n’est donc pas le meilleur endroit pour économiser de l’argent notamment avec les prix des loyers très important. Il est préférable de s’éloigner de la métropole où « la présence de main-d’½uvre y est beaucoup moins importante et les salaires plus intéressants » (citation d’expérience de backpakers que nous avons rencontré).

   -  Enfin, la ville abrite de nombreux centres sportifs et de rencontres sportives comme l’open d’Australie qui se tiendra très prochainement (à ne pas louper selon les oui dires des locaux très réputé pour son ambiance très chaleureuses et festives).

En résumé de cette première approche de la culture Australienne : le sport est au centre des préoccupations et sachez que le sport le plus populaire en Australie est le … hockey féminin !! Les Autraliens sont adaptés également des comédies que l’on retrouve dans la plupart des films, pièces de théâtres ou encore programmes télés. Cependant, il n’y a pas beaucoup d’argent investit pour soutenir les sciences ou les artistes ou tout ce qui porte à la créativité (Rappel : nous avions parlé des publicités notamment très mal interprétées, ce sont des sportifs qui les jouent et non des acteurs). La plupart des chaînes télévisées proviennent des Etats-Unis.  (Témoignages d’un professeur d’Anglais Australien)

Première séance cinéma … en Anglais !

 Nous sommes allés pour la première fois au cinéma regarder AVATAR en 3D, cela n’a pas toujours été facile de comprendre, les images si magnifiques et minutieuses nous ont beaucoup aidés. Félicitations aux réalisateurs qui nous ont fait passer un moment très agréable !

 Et pour ce qui est de l’Anglais ??

 Pour ce premier trimestre Justine et Ronan font des progrès notamment dans la compréhension et dans la légère prise de confiance pour parler malgré un manque important de vocabulaire ! Justine et Ronan ne doivent cependant pas relâcher les efforts et s’efforcer de parler en Anglais entre eux. Nous attendons des résultats convaincants pour ce deuxième trimestre… Encouragement.

 Pour le fun, quelques photos de Ronan au lavage de vaisselle (et en cuisine :-D )

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¤¤¤ J U S T I N E & R O N A N ¤¤¤


Enfin en Australie… Soleil, plage, kangourou, pingouin, koala…Welcome to Philip Island

Le 24-12-2009 • Pays : Australie

Notre envie de découvrir l’Australie se fait de plus en plus grande, c’est ainsi qu’avec des amis Français, nous avons décidé de se libérer une belle journée ensoleillée pour aller en direction d’une petite île appelée Phillip Island à environ 100 km de route.

 trajet Phillip Island

Pour réaliser ce projet, nous avons loué une voiture pour $66 (environ 40¤) pour la journée. La prise en main ne s’est pas faite en toute confiance. En effet, c’était la première fois que l’on devait conduire à gauche avec le volant à droite avec un boite de vitesse … automatique. Sans explication au préalable, nous sortons difficilement du parking en mettant le levier sur « 1 ». (La boîte disposant des chiffres : "1,2,3" suivis des lettres "D, N, R, et P". Arrivé à notre maison 5 minutes plus tard, Ronan s’empresse de demander des conseils à l’un des colocataires ayant l’habitude de conduire des voitures automatiques. Il nous conseilla donc de rester sur D pour rouler, de ne pas s’occuper dès "1,2,3, R" servant à Reculer et P étant la position Parc, à l’arrêt.

Nous avions besoin de ses conseils car le départ pour l’île se faisait 30 minutes plus tard. Après avoir récupéré tous les voyageurs, nous partons à 5, sous une pluie battante, il est 19h00, en direction de Cowes, une petite ville de l’île où un chaleureux mobil-Home nous attendait. Nous y passons la nuit au rythme de quelques chansons et parties de rigolade en savourant quelques bières avant d’aller rêver de la fabuleuse journée qui nous attendait.

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Réveillé par un doux soleil, le départ fut matinal pour profiter le plus possible de la faune et flore locale. Nous consacrons la matinée à découvrir les plages où seule la nature nous entourait, personne d’autre à l’horizon pour profiter de ses moments uniques. Les paysages rocheux étaient bordée de plage de sable fin et d’une eau transparente et turquoise. Nous découvrons également une chose très amusante avec le sable. Quand on frotte les pieds en marchant, on peut entendre le sable grincer. Le quartz présent dans le sable expliquant ce phénomène peut commun.

Lien pour la video du sable qui grince (cliquez ci-dessou) :

De Phillip Island JR

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Après avoir savouré un « fish and chips » au bord de plage, direction « Wildlife Park » à la rencontre des animaux typique de l’Australie. À l’entrée, nous avons eu un petit sachet de granulés afin de nourrir celui que l’on attendait impatiemment…le kangourou ! Ce fut un moment superbe, les kangourous, très gourmands, étaient facile à approcher, à caresser et à câliner… Clichés photos uniques assurés ! 

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Nous sommes ensuite allés à la rencontre des aigles aux allures puissantes et fières et des koalas et des wombats, de grosses peluches attendrissantes que l’on souhaite uniquement adopter. Sans oublier les émus aux longues pattes avec au bout d’un long cou sortant de son corps imposant une toute petite tête maligne, des chauves souris ainsi que des diables de Tasmanie avant de conclure sur ses extraordinaires rencontres par un dernier au revoir à un magnifique kangourou blanc crème à la musculature impressionnante.

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Les émus qui partageaient le territoire ne manquaient pas de tenter de dérober la nourriture. Après avoir esquivé quelques coups droits dans un imaginaire match de boxe face au kangourou et quelques courses après les grands échassiers rapides, nous voilà en route pour d’autre découverte.
NOTA : L’animal le plus présent et relativement pénible dans ce parc était… la mouche.
Ici les mouches vous attaquent, elles s’incrustent dans votre bouche, vos yeux, vos oreilles…cela nous donne l’impression d’être un animal de brousse !! Il est souvent marrant de voir les gens gesticuler subitement. Mais le spectacle était tellement immense que l’on en faisait presque abstraction.

En reprenant la route, nous nous sommes trompés de chemin, à vrai dire, c’est ça aussi l’aventure.  Sauf qu’en voulant réaliser un demi-tour périlleux, la voiture s’est subitement arrêté en travers de la route à contre sens de la circulation, le moteur fumant, pour finir tout doucement à moitié dans un petit caniveau et à moitié sur la route ! Dans la bonté des locaux, une voiture s’était arrêtée 100 mètres avant en feux de détresse pour prévenir la circulation et deux automobilistes ainsi que deux cyclistes ce sont arrétés pour nous aider à la remettre dans le bon sens. En ouvrant le capos, nous nous sommes rendu compte qu’il n’y avait plus de liquide de refroidissement. L’australien nous a conseillé de mettre de l’eau pour pouvoir redémarrer et allé acheter ce fameux liquide.

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De nouveau sur la route, nous sommes allés sur une petite plage déserte puis nous sommes repartis en direction de la parade des pingouins qui clôturait notre journée. Tous les soirs, des centaines de pingouins de 40cm gambadent de l’océan vers les dunes de sable le ventre plein de poissons pour s’accoupler et mettre au monde. C’est ce spectacle totalement naturel que les Australiens ont transformé en très gros commerce avec des entrées allant de $20 à $72. Ceci gâche un peu le charme mais ceci est avant tout pour les protéger au maximum dans leur état naturel.

Pinguin parade

(cette photo n'est pas de nous, nous n'avions pas le droit. nous n'avons pas non plus le nom de son auteur, désolé)

Après cela, nous sommes rentrés à Melbourne en tombant deux fois en panne, nous avons dû racheter une grosse bouteille de liquide censé durer 240 000KM. Mais avec l’engin que nous avions loué, la moitié de la bouteille a duré 100km car nous nous sommes finalement aperçus qu’il y avait un trou dans le réservoir de liquide. En déposant nos deux derniers amis, la voiture s’est une dernière fois arrêtée. Le lendemain matin, Ronan a voulu demander au loueur le remboursement du liquide et celui-ci lui a répondu que c’était notre faute et qu’il ne nous rembourserait rien du tout. Nous restons persuadé qu’il connaissait l’état du véhicule avant et qu’ils ont profité que nous soyons étranger et un peu sans défense pour nous la confier.

Peu importe, globalement, cette journée restera dans notre mémoire comme une journée magnifique ; nous avons enfin eu le sentiment d’être en Australie.

Le travail de justine :

Justine travaille toujours pour le Beachcomber et cela devient de plus en plus difficile…les managers sont très pesants et nous suivent tout le temps du regard. Parfois, les clients m’interrogent sur l’origine de mon accent avant de poursuivre quelques brefs bavardages…mais attention ! Si je me laisse aller à la discussion plus de deux minutes, je peux voir un collègue m’interpeller pour me dire « Le manager t’appelle ».  Je vais voir Andrew (le manager) et voici ce qu’il me dit :  « Ne parle pas avec les clients ».

Justine : « Je ne faisais que répondre à ses questions ».
Andrew :  « Aujourd’hui c’est une minute et demain ce sera trente ? »

~Fin de la discussion~

Une autre fois, avec un autre manager, Jimmy. J’étais arrivé deux minutes plus tôt, c’était un jour plutôt calme, peu de clients donc peu d’occupation. Voici quelle a été la remarque :  « Ne coure pas n’importe où et n’importe comment occupes toi des cafés » ET PAN !! C’est d’ailleur à ce manager que j’ai gentiment demandé si je pouvais être déclaré et ainsi gagner plus d’argent. Les mots que j’ai pu comprendre étaient : « It’s not good for business, you can’t communicate with customers but I can give you 1$ more ».  Comprenez, « ce n’est pas bon pour le commerce, tu ne sais pas communiqué avec les clients, mais je peux t’augmenter d’1$ ». Je l’ai tout de même remercié...

Dans l’ensemble, je suis très déçu du management mais aussi ravie de pouvoir travailler dans un cadre tel que celui-ci. Je peux contempler la mer et un magnifique couché de soleil chaque soir. Les clients me redonnent le sourire quand je leur apporte leurs plats et lorsqu’ils me remercient deux ou trois fois !

 Pour celui de Ronan :

Et bien, rien de bien nouveau si ce n'est qu'à l'approche des grandes vacances et de l'été la vaisselle se fait de plus en plus nombreuse !! Parfois bien difficile, mais bon, ce n'est plus pour très longtemps.

News en bref :

-          Nous avons acheté des vélos chez Aldi pour 100$ soit environ 64¤. Un gain de temps considérable pour aller travailler ou faire quelques courses. Et nous planifions également de faire d’agréables balades le long de la mer à la découverte des plus beaux paysages.

-          Gauche, gauche, gauche et encore à gauche … et oui, nous devons tout penser à gauche, on avait jamais fait le point là-dessus mais maintenant avec la voiture et le vélo on s’aperçoit davantage du changement de coté de circulation. Mais ce n’est pas seulement sur la route, il faut également faire cette gymnastique à pied, dans un Escalator, sur le trottoir ou encore… en nageant !!

-          Beaucoup aime la France et les Français !! Euh, mais pourquoi ?? En portant un regard extérieur sur la France, on ne comprend pas comment les gens peuvent autant aimer la France. En général peu accueillant, nous ne faisons pas beaucoup d’effort avec les étrangers, et surtout, nous ne connaissons que très peu, voire rien, des autres cultures et encore moins des langues. Chaque fois que l’on donne notre nationalité, les personnes nous déclament  quelques mots en Français comme « Bonjour, comment ça va ? » et nous trouvons cela très sympathique. Alors, à la question pourquoi, on nous a répondu que nous avions un passé très historique et une image de … romantique, notamment avec Paris. Enfin, les Français ont tout de même de bonnes longueurs de retard.

-          Noël, dans une semaine ? déjà ? Ici ce n’est pas du tout commercial comme en France, pas de lumière partout dans les villes, pas de Père Noël dans tous les magasins, pas de publicités pour les jouets. Il y a seulement un arbre de noël géant dans le centre de melbourne et quelque vitrine merveilleusement animées, sous forme de plusieurs petites histoires amusantes qui se succèdent, qui n’ont absolument rien à envier à celles des galeries Lafayette Parisienne. (Cependant, il paraitrait, selon des Australiens, que dans certaines parties de l'Australie, dans des villes bien plus petites, l'ambiance y est beaucoup plus familiales et aux couleurs de Noël). De plus, le temps estival nous éloigne beaucoup de nos précédents noëls hivernaux. Ici, l’année dernière, le thermostat à frôler les 45°. Cette année, sur les prévisions d’une trentaine de degré, nous allons profiter de la plage et des festivités locales pour célébrer notre premier Noël Australien.

-          Un van pour Noël ? Nos recherches se poursuivent, nous avons fait notre première visite peu concluante et nous attendons l’arrivée de voyageurs Français pour saisir une occasion très intéressante … affaire à suivre. Visite prévue le 28 décembre … (Ça compte quand même si le 25 décembre et le père Noël sont déjà passés ? Est-ce qu’il voudra bien faire quelques heures supplémentaires ? )

 et voici un lien vers encore plus de photo de cette belle journée sur l'île ...

 ¤¤¤ J U S T I N E   &   R O N A N ¤¤¤


Toujours en Direct de Melbourne, St Kilda Beach ….

Le 29-11-2009 • Pays : Australie

Melbourne, ici Mebourne, infos news…

Si le compte est bon, cela fait maintenant 52 jours que nous savourons nos premières joies Australienne en découvrant doucement les charmes de Melbourne. Nos premières activités se sont principalement orientées, entre deux délicieux moments de plage et de baignades ensoleillées, vers la recherche de travail ! Ce sur quoi, aujourd’hui nous avons entamé cette semaine, notre 3e semaine de labeur.

 

Le travail :

 

Pour Justine, le nombre d’heures de travail s’est très largement réduit ces derniers temps. En effet, le restaurant étant situé face à la mer, les clients, nombreux en période de chaleur sous un soleil généreux, le désertent lorsque les nuages et la pluie prennent place dans le paysage. Mais peu de souci à se faire car les grandes vacances Australienne arrivent dans une ou deux semaines avec de nouveau un merveilleux temps estival.

Pour ce qui est de l’ambiance entre le staff, elle est bonne et agréable, nous avons tous entre 18 et 25ans et pratiquement tous étrangers. Toujours plus intéressant pour discuter en Anglais.

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Pour Ronan, le travail reste à 4 jours (voir 3 pour cette semaine). Donc à vrai dire pas vraiment assez pour économiser rapidement de l’argent. Je suis donc actuellement à la recherche d’un second job. J’ai postulé pour travailler au même endroit que Justine mais je vais devoir attendre le retour du soleil pour avoir plus de chance d’être pris. De plus, un second job permettrait de sortir de la routine du lavage incessant de vaisselles parfois très pénible quand cela dure 10 heures !!!

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Petit conseil au passage, ne pas oublier de prendre des vêtements et des chaussures usées ça peut servir et surtout pour éviter d’abimer vos vêtements quand ce n’est pas leur destination première. (par expérience ici).

D’un sentiment général, nous sommes IMPATIENT que cette passade se termine pour enfin découvrir l’Australie. Certes ces petits jobs nous permettent de parler un peu anglais, de rencontrer des gens sympathiques mais nous sommes avant tout à la recherche de dépaysement : quitter la ville, les buildings et toutes les choses similaires à notre quotidien Français pour découvrir la VERITABLE CULTURE AUSTRALIENNE et ses plus beaux paysages.

Départ souhaité de Melbourne pour rejoindre PERTH à l’Ouest : Fin Janvier !

 

L’Anglais

 

Nous progressons ! Certes, le chemin est encore long mais à ce jour, nous distinguons mieux ce qui est dit en Anglais et non plus seulement quelques mots pour deviner le sens d’une phrase.  Ce qu’il nous faut surtout maintenant, c’est apprendre le vocabulaire !

Et nous nous sommes aperçus qu’il y avait une foule de mots similaires au Français avec la même base latine !! Cela devrait être facile pour nous, mais c’est surtout perturbant parfois ! On se dit que l’on est vraiment mauvais en comparaison aux Corréens, Japonais ou Chinois qui ne retrouve aucune base similaire et qui doivent tout apprendre.

Pour ce qui est des cours d’Anglais, ils sont vraiment très intéressants. Nous apprenons chaque jour de nouvelles règles auxquelles nous n’aurions pas pensé tout seul. Les cours sont également une bonne occasion de discuter avec des gens des 4 coins du monde et apprendre de leur culture. Par exemple, nous avons appris qu’il est très impoli et « interdit » de se moucher à table au restaurant en Corée du Sud et leur service militaire est obligatoire pour tous les hommes et il dure 2 ans !!!

 

Le sport

 

Nous rentrons dans la mode Australienne du sport. Ronan et un collocataire Brésilien vont dans une salle de musculation pour garder la forme. C’est une des salles les moins cher du coin, $30 le mois pour un accès illimité. Si certains sont intéressés, voici l’adresse : 179 Inkerman St, St Kilda, entre St Kilda Road et Chapel Street. Preuve de la culture sport Australienne, la salle de sport ouvre ses portes à 6h00 du matin ! 

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Prochaine étape, la piscine, nous allons pouvoir nager dans des bassins de 50m indoor ou outdoor. Et tout comme la salle de sport, la piscine ouvre ses portes à 5h30 !! Pour ceux que ça peut intéresser, la piscine est sur Albert Parc (tram 96) et le tarif est de $102,60 pour 20 entrés. Le centre sportif d’Albert parc dispose également d’un très grand nombre d’activités sportive pour tous les goûts. Vous pouvez consulter le site : http://www.msac.com.au

 

Pas de quartier HLM comme en France :

 

À la différence de la France, les HLM ne sont pas tous regroupés dans un seul et même endroit. La population n’est donc pas découpé en différentes classes sociales, parfois source de conflits dans certain quartier Français. Il n’y a donc pas de problèmes comme ont peu souvent en rencontrer ! Voilà, on trouvait cette information très intéressante dans la manière de penser et de diriger le pays. Il nous en reste beaucoup à apprendre pour être totalement au fait, mais nous essayerons de revenir sur le sujet. Et le Premier ministre Australien se nomme Kevin Rudd. Un de nos professeurs d’Anglais était presque stupéfait que l’on ne connaissent pas son nom.

 

Soleil, nuage, pluie ?

 

Les températures excessives de ses derniers jours et relativement exceptionnelles (jusqu’à 38°, record depuis 1902 pour un mois de Novembre car ce n’est pas encore l’été) ont laissé place ces derniers jours à quelques nuages gris et de belles averses. La météo nous prédit cependant des prochains jours meilleurs, pas de quoi nous laisser tomber dans la peur du mauvais temps ! On pourra bientôt reprendre nos baignades avec toutes les méduses !

 

En bref :

 

-      Les publicités Australienne sont horriblement mal jouées. Dans toutes les pubs, on voit une tonne de maquillage et des pommettes roses (même aux hommes) et les rôles ne sont vraiment pas naturels !! Et les ¾ d’entre elles proposent des produits pour perdre du poids ou des assurances vies. Mais aucunes sur les produits de consommation courante. Il est également amusant de voir des publicités pour les barbecues au mois de novembre !

-      La collocation n’est pas extraordinaire. Les Irlandais ne sont pas très communicant excepter s’ils parlent uniquement entre eux avec des « fuck » à toutes les phrases, c’est incroyable. Et l’ambiance n’est pas non plus la même qu’à notre arrivée, nous regrettons le départ des Allemands.

-      On savoure de délicieuse fraise.

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-      Nous avons admirer un sublime couché de soleil. (cliquer pour voir toutes les photos)

17 Novembre - Couché du soleil 2

-      Nous avons fait une soirée « ladies night ». Ronan et Ivan (le Brésilien) étaient déguisés en femme pour bénéficier de l’alcool gratuit. Superbe soirée et il est bien marrant de voir plein de gens de différentes nationalités déguisés en femme. Comme quoi, même à l’autre bout du monde on retrouve les mêmes délires que chez nous. Justine est déçue de savoir que même les stripteaseurs en Australie font leur show en string !

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-      Les crickets sont assourdissants. Nous n’avons jamais entendu un bruit de cricket aussi strident et incroyablement fort à devoir se boucher les oreilles quand on les approche.

-      Nous avons trouvé un bar qui n’affiche pas le prix des bières mais … leur degré d’alcool, funny !

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-      Juste pour le plaisir des yeux : Une sublime mustang.

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-      Enfin, on a acheté un ticket à gratter et la chance nous a souri pour prendre par à nos économies, nous avons gagné … 2 dollars ;-)

-      La décoration de certains magasins est géniale 

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.... JUSTINE . RONAN ....

 


NEWS, cours d'anglais et ... UN JOB POUR TOUS LES 2 ... Let's GOOOOoo !!

Le 08-11-2009 • Pays : Australie

Hi, from Australia, enfin un job !!

OUF, il était temps, c’est maintenant le « véritable » point de départ de notre aventure…

Trouvé un job n’a vraiment pas été chose facile ! Nous voici en Australie depuis maintenant 1 mois, nous en étions à notre 3e semaine de recherche que l’on peut largement qualifier d’intensive. (Je ne crois pas que l’on a oublié beaucoup de bars et restaurants dans un rayon de 40 minutes de marche de notre logement !!). Bref, par chance, et merci à un ancien colocataire Allemand, Ronan a décroché son premier job de « kitchen hand » dans un petit restaurant d’une des principales rues de St Kilda le jeudi 29 octobre.

Pour l’anecdote, la responsable m’a appelée la veille en terminant la conversation par « vous vous appeler bien Marc-Antoine ? ». Un peu perdu au téléphone, j’ai répondu « yes » un peu à tout !! J . En me présentant le lendemain matin à 9h00, très logiquement elle me salut et me demande, « vous êtes Marc-Antoine ? », avant de lui répondre avec mon plus beau sourire que je n’ai pas dû comprendre au téléphone, que j’étais désolé, que je ne connaissais pas du tout « Marc-Antoine ». Finalement, mettant cela sur le compte d’une confusion, elle m'a gardée pour le poste ! (Toutes mes excuses à Marc-Antoine mais au final, cela m’a permis d’avoir ce job !!)

Ce dernier consiste donc principalement à laver la vaisselle et de temps à autre a aidé les chefs cuisteaux dans la gestion des stocks de matières premières.  Loin de l’objectif de « Barista coffee » (à voir pour plus tard…), le travail est parfois long (9h/j) et quelque peu pénible. Mais peu d’importance car l’équipe est très agréable et accueillante et j’ai chaque jour la joie de déguster un nouveau plat du restaurant (leurs sandwishs sont remarquables). Enfin, et ce pourquoi nous travaillons, chaque semaine, c’est une rentrée d’argent ($15/h (env. 9¤/h) non déclaré). Pour le moment à seulement 4 jours de travail par semaine, pour tout de même 33h, j’attends de voir pour la suite.

Pour ce qui est de Justine, elle n’a pas pu compter sur la même chance, malheureusement, il lui a fallu davantage de persistance. Elle a finalement eu un premier essai en tant que « waitress » (comprenez « serveuse ») dans un grand bar-restaurant donnant directement sur la plage de St Kilda bordée de sublimes palmiers et sur l’océan à perte de vue. Cet essai de ce samedi  7 Novembre à commencer à 12h00 pour se terminer à 1h00 du mat … « It’s just … AMAZING ». 13h de travail non-stop (une bébé pause à 20h pour manger une Marguarita) ça c’est du mérite !! Mais pour le moment je ne suis payée que $11 de l’heure, c’est peu, mais un autre Français m’a rassurée en me disant qu'après 1 ou 2 semaines le salaire augmentait à  $15/h (également non déclaré). À mon avis, c’est le test du départ, ils ne veulent pas que ça leur coûte trop cher si je ne conviens pas au job. Mais je m’en sors plutôt bien, je suis uniquement chargée d’apporter les commandes et de débarrasser. Donc pour le moment pas de difficultés avec l’Anglais !2e journée aujourd’hui, de 13h également, prochaine journée lundi et ensuite je ne connais pas mon planning.

Petite histoire tout de même qu’il m’est arrivée : je portais un plateau d’environ 10 bons verres de smoothies quand une fille à reculée brusquement en renversant quelques verres … ;-) Résultat : des verres cassés et un client plein de chocolat… Mais bon, il y a tellement de monde (c’est presque une usine) que le responsable n’a pas vu, ouf… en espérant bien sûr que ce soit la dernière fois !

Aujourd’hui donc, fini le « stress » de l’argent … reste évidement maintenant à en faire très bon usage afin d’économiser au maximum.

Nous avons tout de même tiré quelques leçons de ces recherches :

-          Ne pas hésiter à « mentir » sur son CV. Cela parait peut respectable, mais c’est la seule façon de décrocher un job. 4 mois d’expérience ne suffisent pas, il ne faut pas hésiter à mettre 2 ou 3 saisons estivales en tant que serveur par exemple. Certes, il reste ensuite à prouver ces compétences une fois en poste mais en général, il y a toujours une première journée de découverte, c’est à ce moment qu’il faut être à 200%.

-          Démarcher les bars et restaurant, est un pas à franchir quand on ne l’a jamais fait, d’autant plus en Anglais. Après 2 ou 3 timides approches, nous étions lancés. C’est un très bon exercice pour vaincre sa timidité.

-          Garder le moral et le sourire. Après de longues heures de marche à la recherche du fameux et d’un grand nombre de CV déposé sans réponse, il ne faut surtout pas se décourager. On nous a raconté que les Australiens on pour habitude de vous dire qu'ils vont vous rappeler pour confirmer avant de finalement oublier. Cela s’est prouvé avec Justine. Le responsable ne se rappelait plus de sa visite. En cause, un nombre impressionnant de jeunes à chercher du travail. Il ne faut donc surtout pas hésiter à aller les revoir deux ou trois fois et d’insister afin d’obtenir une réponse. Sinon votre CV sera oublié comme les centaines d’autres.

-          La langue. Les Australiens sont très accueillant et relativement patients. Il ne faut donc pas hésiter à leur demander une nouvelle fois en cas de défaut de compréhension avant de reformuler dans un vocabulaire simple pour confirmer ce qui a été demandé. On se fait peu à peu à leur accent particuler et aux nombreuses expressions bien à eux.

-          Être à deux pour se booster l’un et l'autre. Nous pensons que c’est un élément fort de ce début d’aventure. Être soudé nous a permis de nous motiver l’un et l’autre dans tout ce que nous avons pu faire et nous resterons dans la même optique pour la suite de l’aventure.

-          Le travail fini toujours par payer. Nous voici maintenant avec notre job pour vivre notre véritable première expérience, travailler en Anglais. Affaire à suivre.

Autre point, nous nous sommes inscrits pour des cours d’Anglais gratuit dans un lycée de Melbourne, début des cours le 16 Novembre tous les jours pendant deux heures.  Nous verrons en fonction des disponibilités avec le travail. Le lycée se situe près de notre premier backpaker. On se dit que l’on aurait dû y aller plus tôt sachant que l’on avait l’adresse dès notre arrivée.  Si cela peut intéresser du monde, voici l’adresse : Holmes College, 185 Spring St, Melbourne City.

Voilà pour les nouvelles, tout se passe très bien pour nous, la colloc est toujours agréable et le soleil est de plus en plus présent, il fait bien chaud en ce moment et la semaine s’annonce plutôt sympathique … (30-31 °C de moyenne, température météo!!) De plus, l’eau translucide de la mer se réchauffe petit à petit pour le plus grand bonheur de nos baignades ! Le seul hic, ce sont les mouches, moucherons et moustiques…nous en sommes envahies surtout près de la plage, c’est impressionnant… et gênant à cause des démangaisons … on va s’habituer !

Enfin, on se disait tout de même, on se croirait un peu comme en France ... nous aussi on à le chauffage qui tourne à plein régime ... mais dehors !! ;-)

Oh, et nous avons toujours notre amis Opossum qui viens nous rendre joyeusement visite les soirs de fête !! il doit aimer la musique et l'odeur des grillades ! ;-)

opossum

et juste quelques photos du "coffee art" réalisé durant la formation "barista coffee" :

coffee art 4 coffee art 1 coffee art 2 coffee art 3

 À bientôt, bonne continuation à tous …

JµSt!Иe & RФn@И


le QQOQCCP ? Cet article est le votre ...

Le 30-10-2009 • Pays : Australie

Le QQOQCCP ? Cet article est le votre ...

 montage QQOQCP

D'où nous sommes, nous voyons tout plein de choses, des habitudes parfois différentes...
Nous essayons via ce blog de vous en faire partager au maximum. Seulement, nous ne pensons pas à tout, alors via cet article et les commentaires, demandez-nous tout ce que vous voulez savoir sur l'Australie, les modes de vie, les habitudes, les Australiens, les objets, bref, tout ce qui peut vous intéresser !
Lors de tout notre voyage, nous essayerons de répondre au mieux à chacune de vos questions... alors n'hésitez pas !!!

 *** Juju & Roro ***


News en bref...

Le 28-10-2009 • Pays : Australie

Bonjour à tous, un petit message pour rapidement faire un petit point sur notre aventure :

 juju bonjour la France  ronan bonjour la France

 - Nous avons rencontré un Opossum, il vient nous voir les soirs où nous faisons la fête dans la maison, il n'est pas farouche (il vient sentir l'odeur qu'à la bière qu'on lui tend) c'est fun.

opossum

- L'été arrive, il nous donne chaque jour un peu plus de chaleur, de ciel bleu !
- Première soirée barbecue, que du bonheur !
- Nouvelle semaine de recherche de travail (nous sommes à environ 50 CV de distribuer dans les bars, restaurants, boutiques), nous espérons trouver rapidement notre premier job !!
- Nous avons suivi une formation souvent obligatoire dans les bars afin de pouvoir servir de l'alcool, le "RSA" (Responsible Service of Alcohol). Cette formation nous présente nos responsabilités si nous servons trop d'alcool, les dangers de l'alcool, comment répondre à des personnes en état d'ébriétés...! Bref, nous avons ainsi obtenu notre premier diplôme Australien, enfin certificat.
- Ronan a fait une formation de "BARISTA COFFEE", pour apprendre à faire du café expresso, différents cafés et même du "COFFEE ART" pour faire de beaux "dessins" sur les café. (Deuxième certificat Autralien).
- Nouvelle rubrique photos, les panoramas d'Australie, (accordé nous pour les premiers les petits défauts, nous nous efforcerons d'apprendre à utiliser l'appareil pour les rendre impeccables !!)

panorama melbourne 

Cliquez ci-dessous pour voir tous les panoramas :

Panorama

* * * J U S T I N E   &  R O N A N * * *


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